AS Monaco – OL (1-3) : cette réponse d’expert qui cloue le bec de Vasilyev

FOOTBALL : Monaco vs Lille - Ligue 1 - 30/08/2014

Pointé du doigt par Vadim Vasilyev, le vice-président de l’AS Monaco, l’arbitre du match face à l’OL a eu bon sur toute la ligne, estime Joël Quiniou.

Quelle mouche a donc piqué Vadim Vasilyev ? Le vice-président de l’AS Monaco est allé très loin dimanche après la défaite de son équipe face à l’OL (1-3), accusant les arbitres de favoriser le club rhodanien. Une sortie qui a laissé perplexe Jean-Michel Aulas, le président des Gones, pas le dernier non plus pour critiquer les hommes en noir : « Un peu surprenant cette déclaration de Vadim car je crois que l’arbitrage était salué comme positif par les vrais spécialistes. Cette déclaration est vraiment dommageable et montre que son auteur a déraillé ou ne connaît pas les règlements ! »

Mais la meilleure réponse pour les Lyonnais, c’est finalement celle de Joël Quiniou, interrogé ce matin dans L’Équipe. L’ancien arbitre international estime ainsi qu’il n’y avait pas matière à siffler penalty pour la main de Lucas Tousart dans sa surface à la 49e minute : « Dans la mesure où le ballon est touché par Yanga-Mbiwa avant de toucher la main de Tousart, on voit bien que le joueur ne peut pas retirer sa main et qu’il est complètement surpris par cette situation. C’est le même cas de figure que lorsqu’un joueur touche le ballon de la poitrine et que le ballon rebondit sur la main de façon involontaire. »

Pour Joël Quiniou, M. Buquet a eu tout bon

De même, Quiniou appuie la décision de M. Buquet d’accorder un penalty à l’OL après le tacle de Fabinho sur Alexandre Lacazette à la 55e minute : « Fabinho tacle les deux pieds décollés du sol. Il cherche à jouer le ballon mais il touche d’abord la jambe de Lacazette et Ruddy Buquet, bien placé, a pris la bonne décision. Dans un contexte difficile ensuite par rapport aux bousculades, il a fait preuve de sérénité en ramenant le calme sur le terrain. » Bref, l’arbitre de ce Monaco – Lyon n’aurait commis aucune erreur majeure. N’en déplaise à Vadim Vasilyev, qui a peut-être eu le tort de réagir à chaud.

Sylvain Opair