AZ Alkmaar – OL (1-4) : les 3 enseignements de la victoire aux Pays-Bas

Face à une équipe valeureuse mais limitée, l’Olympique Lyonnais n’a pas fait de détails en s’imposant 4-1 sur la pelouse de l’AZ Alkmaar. Assurant quasiment sa qualification pour les 8e de finale.

Offensivement, les Gones ont été hyperréalistes

Les Gones ont su se montrer réalistes devant le but de Krul. Lucas Tousart a marqué sur la première véritable occasion de l’OL (25e) sur un bon centre de Nabil Fekir. Sur la deuxième, Alexandre Lacazette – idéalement servi par Corentin Tolisso – a fait preuve d’un sang-froid admirable (45e+2). Même sanction sur le 3-0 (57e) où, bien lancé par Tousart, l’attaquant rhodanien prend le meilleur sur la défense et sur Krul pour finir dans le but vide. En toute fin de partie, après quelques occasions manquées par Nabil Fékir, Jordan Ferri a aggravé encore un peu plus la marque (90e+5).

Heureusement que Lopes était là …

Si l’OL n’a concédé qu’un but sur un penalty inexistant (69e), ce serait un leurre de croire que la défense rhodanienne a été impeccable. Au contraire. En début de match, ce fut parfois n’importe quoi et il a fallu deux arrêts d’Anthony Lopes, devant Bel-Hassani (11e) et sur un centre détourné par Rybus (19e). A 1-0, le Portugais a également réalisé une parade importante devant l’iranien Jakanbakhsk (34e). Les Gones ont aussi eu la réussite de voir Weghorst (46e) et Bel-Hassani se montrer maladroit (53e). A 3-0, Lopes a sorti une double parade sensationnelle (64e). Quand le portier de l’OL s’est un peu déchiré sur un corner (90e), il a heureusement été supplé par Emmanuel Mammana.

Le 4-4-2 largement perfectible

Au rencard depuis de longs mois, le 4-4-2 losange est revenu au goût du jour ce jeudi à l’AFAS Stadion. Bruno Genesio a fait le choix de placer Sergi Darder à la baguette et on ne peut pas vraiment dire que l’Espagnol a rayonné dans ce rôle. En revanche, dans les points forts, on notera la prestation du milieu à trois Tousart – Gonalons – Tolisso. Défensivement, ce ne fut pas non plus parfait. Notamment dans les couloirs où les latéraux (Jallet, Rybus) n’ont pas eu le rendement escompté.

Alexandre CORBOZ