OM – Mercato : ASSE, supporters, Bielsa… Alessandrini vide son sac

FOOTBALL : Marseille vs Ajax Amsterdam - Match amical - 20/07/2016

Romain Alessandrini, qui a quitté l’OM au mercato hivernal pour signer en faveur du Los Angeles Galaxy a dit quelques vérités ce vendredi dans L’Équipe. Morceaux choisis : 

Alessandrini ne se voyait pas signer en MLS : 

Si on m’avait dit que je partirais aux États-Unis il y a six mois, je n’y aurais jamais cru. C’est une question de moment et de rencontre. J’ai été vraiment surpris au début quand les dirigeants du Galaxy m’ont contacté. Et quand ils ont insisté pour venir me rencontrer en France, ç’a été un signe fort. Je n’ai pas réfléchi trop longtemps, j’avais besoin de changer d’air. Mes parents, ma petite amie voyaient bien que je n’étais plus forcément heureux, même si j’essayais de garder le sourire au quotidien. Là-bas, j’ai envie de retrouver ce plaisir de jouer.

Pourquoi ne pas avoir accepté la L1 ou la Chine ? 

J’avais besoin de tenter l’aventure. Les intérêts de Saint-Étienne, Hull et du Genoa ? Si c’était pour jouer en France, je préférais rester à l’OM. Les autres options étaient intéressantes mais les États-Unis, c’était vraiment un pari tentant. Et vraiment différent. Je pense que j’ai beaucoup plus à apprendre niveau football là-bas qu’en Chine ou dans les pays du Golfe. Et au niveau salaire, ce n’est pas le même monde non plus.

Il n’a rien dit d’affreux sur Bielsa :

Mes derniers mois à l’OM ont été délicats. Mais je n’ai aucun regret, enfin si, peut-être un seul : ne pas avoir joué la finale de la Coupe de France contre le PSG (2-4 en 2016). Quand j’ai eu la chance de pouvoir être titulaire, j’ai toujours tout donné. Mais j’ai été trop souvent embêté par des pépins physiques. Il y a peut-être eu une cassure avec les supporters à la suite de mes déclarations sur Marcelo Bielsa, juste après son départ. Mais, là aussi, je ne regrette rien. Je n’ai pas dit des choses extraordinaires. Ce n’était pas des critiques ultra violentes. J’ai simplement dit tout haut ce que la majorité des autres joueurs pensaient tout bas. Ça me servira de leçon : c’est impossible d’être franc et entier dans ce milieu.

JP