OM : Patrice Evra fait une déclaration à son club… et au supporter agressé

Aujourd’hui à West Ham, Patrice Evra n’a pas oublié l’OM, où il a joué quasiment un an, en 2017. Il a envoyé un message de soutien avant la finale de l’Europa League.

Via son compte Facebook, Patrice Evra s’est lancé dans une longue tirade dont il a le secret pour encourager l’OM avant la finale de l’Europa League, demain soir face à l’Atlético Madrid. Le latéral gauche, licencié en novembre après son coup contre un supporter à Guimaraes, jure aimer le club et ses fans, à l’exception de l’homme qu’il a agressé.

“Depuis mon départ, je n’ai pas parlé. Je suis là pour vous remercier, pour remercier tout le peuple marseillais, le coach Rudi Garcia, tous mes coéquipiers, les gens qui travaillent autour de ce club. Ils ont fait un boulot énorme pour redorer le blason.”

“Je voulais remercier tous les supporters marseillais. Malgré ce petit kick à ce supporter marseillais, que je ne qualifie pas de supporter marseillais car ce qu’il a dit était inadmissible. Je suis un être humain et j’ai mal réagi, mais je ne m’excuserai pas parce que lui ce n’est pas un vrai supporter de l’OM. Les vrais supporters de l’OM, je les connais. Eux, quand je suis arrivé, je n’avais même pas encore touché un ballon qu’ils m’adulaient.”

“Je comprends qu’ensuite il y ait eu des banderoles. Ils ont dit que je me croyais plus haut que l’institution. Mais non, jamais. Jamais. Moi, quand je suis arrivé dans ce club, j’ai dit que j’allais tout donner pour remplir cet objectif. L’objectif a été atteint. Et en plus cette année, on est en finale. Je dis “on”, parce que j’ai quand même joué quelques matches de poules. Que vous gagniez cette finale ou que vous la perdiez, j’espère que tous les supporters vont être derrière cette équipe car n’oubliez pas d’où Marseille vient.”

“Je ne dirai jamais une seule chose négative sur ce club car je n’ai rien à dire. C’est la vérité. Ça a été très dur le jour où j’ai dit au revoir à tous mes coéquipiers. C’est là que j’ai ressenti une douleur comme si je laissais une petite famille.”

R.N.