PSG : Neymar, Pastore, Cavani, Di Maria… Le bilan du carré d’as contre Nantes

Avec une attaque remodelée, le PSG a facilement disposé du FC Nantes ce samedi après-midi (4-1). Mais tous les joueurs concernés n’ont pas forcément montré leur meilleur visage.

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Le Parc a retrouvé un bon Pastore

On a tant de fois espéré le revoir à son meilleur niveau qu’on se gardera de toute euphorie. Mais à la différence du match à Angers avant la trêve internationale, le meneur de jeu argentin a cette fois saisi la chance que son entraîneur Unai Emery lui a offerte. Passeur décisif sur le premier but, Pastore a également redonné de l’air à son équipe en inscrivant le troisième, bien aidé par Ciprian Tatarusanu. Inspiré dans ses ouvertures, l’international argentin revient en forme.

Neymar n’était pas dans un grand jour

Son match avait bien commencé avec une première occasion dès la sixième minute sauvée par Diego Carlos. Mais par la suite, tout en essayant de jouer plus simple que d’accoutumée, le numéro 10 du PSG est rarement passé en un-contre-un et n’a pas non plus été inspiré dans ses orientations de jeu. Peut-être les deux matches amicaux du Brésil disputés durant la trêve l’ont-ils fatigué. Toujours qu’un match sans but ni passe décisive pour Neymar est une rareté au PSG.

La star du moment, c’est Cavani

Souvent considéré comme le troisième larron de l’attaque parisienne, le Matador a encore prouvé, avec un Neymar moyen et un Kylian Mbappé remplaçant, qu’il était peut-être le vrai baromètre offensif du PSG. Auteur d’un nouveau doublé, son troisième d’affilée en L1, Edinson Cavani affiche déjà le total faramineux de quinze buts après treize journées. Son premier but est une belle réussite technique, le second témoigne de son opportunisme dans la surface adverse.

Di Maria, un goût d’inachevé

L’histoire retiendra qu’en doublant la mise en fin de première période, l’ailier argentin a inscrit son premier but de la saison. Du côté des statistiques, cet après-midi lui redonnera donc le sourire. Mais ce but chanceux (Di Maria voulait centrer mais personne n’a touché le ballon) ne suffit pas à masquer un certain déchet dans le dernier geste, comme sur ce dernier débordement conclu par un centre contré alors que Neymar attendait le ballon au point de penalty.

Sylvain Opair