ASSE : Caiazzo vise le « Big Five » avec Peak 6

Mardi soir, sur RMC, Bernard Caiazzo a évoqué l’avenir de l’ASSE et l’arrivée très probable de nouveaux investisseurs américains, le groupe Peak 6.

« Si nous les avons choisis, c’est qu’il y a de l’ambition », : mardi soir, sur RMC, Bernard Caiazzo a évoqué le projet de l’AS Saint-Etienne, qui devrait bientôt passer sous la bannière américaine avec l’arrivée de Peak 6, un groupe d’investisseurs US représenté par Jérôme de Bontin, amené à prendre la présidence du club forézien. « En France, on parle d’un Big Four. Le groupe Peak6 souhaite que l’ASSE l’intègre, que ça devienne un Big Five. C’est la modernité qui veut ça », a expliqué Caiazzo.

L’ASSE serait « le club joyau » du groupe US

Alors que Peak6 est déjà actionnaire (minoritaire) de l’AS Roma et de Bournemouth, le président du conseil de surveillance assure que le groupe ne considèrera pas l’ASSE comme la dernière roue du carrosse. « A partir du moment où on nous dit que l’AS Saint-Etienne sera le club joyau…. Ce qui m’intéresse, c’est l’avenir de l’ASSE. La question, c’est comment aller plus loin ? Nos amis américains ne viennent pas pour faire exactement la même chose que nous. On n’a pas envie que Saint-Etienne soit dans la deuxième division du football européen. Il faut que notre club soit au plus haut niveau possible. Et ça demande des moyens financiers que Roland Romeyer et moi, nous n’avons pas ».

 De bonnes relations avec de Bontin

Et à Caiazzo, qui pourrait trouver un rôle dans la nouvelle gouvernance, alors que Romeyer est clairement sur le départ, de dire du bien de De Bontin. « A l’époque où Jérôme de Bontin était président de l’AS Monaco, on s’entendait très bien. C’est quelqu’un de très rigoureux et professionnel. Mais ce que je regarde, c’est que quand on a une discussion sur le football moderne, on partage les mêmes points de vue: l’ambition, la vision internationale, l’utilisation des nouvelles méthodes. Il y a une vision moderne du football. L’ASSE était dans une école un peu old-school. Mais si vous voulez être compétitif, il faut être aussi dans la modernité du football ».

Laurent HESS