ASSE : ces soucis qui perdurent pour Garcia après le nul contre Rennes (2-2)

Fidèle au visage affiché ces dernières semaines, l’ASSE a évité la défaite face à Rennes (2-2) mais peine encore à proposer un jeu de qualité.

  • Joie de Gabriel Da Silva (saint etienne) vs Tomas Koubek (rennes)

  • Tomas Koubek (rennes)

  • Joie de Benjamin Bourigeaud et de ses coequipiers (rennes)

  • Blessure de Ismaila Sarr (rennes)

  • (saint etienne) vs (rennes)

  • Jonathan Bamba (saint etienne)

  • Kevin Theophile Catherine (saint etienne) et Ismaila Sarr (rennes)

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Des Verts toujours brouillons en attaque

Ce n’est pas encore ce dimanche que l’ASSE a donné corps aux ambitions offensives d’Oscar Garcia. Le 3-4-3 adopté par l’entraîneur stéphanois a même produit l’effet inverse : le bloc s’est positionné très bas, les latéraux Gabriel Silva et Saidy Janko ne s’aventurant que rarement dans la moitié de terrain adverse. Conséquence, le trio d’attaque (Loïs Diony, Jonathan Bamba et Rémy Cabella) a dû se débrouiller seul face aux milieux et défenseurs bretons. Du mieux à l’heure de jeu.

Ces recrues qui tardent à apporter un plus

Si les penalties obtenus étaient comptabilisés, Diony occuperait la tête du classement de L1, lui qui avait déjà réussi un « doublé » contre Amiens (3-0, troisième journée). Mais pour le reste, l’attaquant des Verts a erré sur le front de l’attaque, recevant peu de ballons exploitables mais ne les réclamant pas non plus. Son manque de tonus sur les duels aériens trahirait-elle une certaine résignation ? La qualité de passe d’Assane Diousse laisse elle aussi franchement à désirer…

Mais une réussite toujours stéphanoise

Le jour où le vent cessera de souffler dans le sens des Verts, les points risquent de devenir sacrément difficiles à décrocher. Car ce dimanche encore, les coéquipiers de Loïc Perrin s’en sortent bien. Certes, le poteau de Kevin Monnet-Paquet compense celui que venait de frapper Morgan Amalfitano. Mais le fait que l’arbitre n’ait exclu Kevin Théophile-Catherine ni sur la semelle que celui-ci essuie sur Ismaïla Sarr, ni sur la faute menant au penalty breton, tient d’un authentique miracle.

Sylvain Opair