ASSE : Jean-Louis Gasset ne ferme pas la porte à un départ en fin de saison !

Dans les colonnes du Midi Libre, Jean-Louis Gasset a assuré avoir une promesse de sa direction à l’ASSE pour arrêter en juin … S’il le souhaite.

Dans un entretien au Midi Libre ce jeudi matin, Jean-Louis Gasset s’est confié comme rarement sur son avenir avec l’AS Saint-Etienne. Revenant sur les conditions de son arrivée dans le Forez, l’ex-adjoint de Laurent Blanc assure qu’il n’avait « jamais été question au départ » qu’il passe numéro 1 : « J’ai posé des conditions indispensables : la venue de Ghislain Printant en qui j’ai une totale confiance et le recrutement de quatre joueurs plus Beric. J’ai appelé des garçons d’expérience que j’avais connus en sélection, qui avaient besoin de se relancer ».

Mathieu Debuchy, un coup de chance qui le fait réfléchir

Conscient d’avoir réussi un coup monumental au Mercato d’hiver, l’ex-numéro 2 du PSG et de l’équipe de France n’est pas dupe : « On a eu de la chance, forcément. Debuchy, on l’a recruté le 31 janvier, tu entends le 31 janvier ! Et quand je vois ce qu’il amène, aussi bien défensivement qu’offensivement, je me dis qu’on a vraiment eu de la chance. Mais j’espère que les dirigeants sauront tirer les conclusions de tout ça pour préparer l’avenir ».

Son avenir est bien lié à Laurent Blanc

Concernant la suite à donner à sa carrière stéphanoise, Jean-Louis Gasset n’exclut rien… Mais attend des garanties : « J’ai un contrat d’un an et demi mais, comme à Montpellier, j’ai la promesse de pouvoir arrêter en fin de saison. Des choses vont se passer. Avec quels joueurs va se construire l’équipe ? Pour quelles ambitions ? Ici, il ne faut pas tricher avec les supporters. Les Verts, c’est leur vie. Je les ai vus en colère un soir de défaite et je ne veux plus vivre ça. Pourtant, ce sont des gens bien. Mais surtout, il ne faut jamais leur mentir ! Si je reste, il faudra des garanties, essayer de conserver certains joueurs. Le club peut-il faire ça financièrement ? Et puis, il y a Laurent… S’il m’appelle, est-ce que je le suivrai ? C’est possible, oui, peut-être. Avec Lolo, on s’appelle peu, mais lorsqu’il le fera, c’est que ce sera sûr. Là, on avisera. On a pris rendez-vous avec le club pour début mai. D’ici là, il y a quatre finales à jouer ».

Arnaud Carond