ASSE : Paquet veut régler un problème épineux avec les supporters

Frédéric Paquet, le directeur général de l’ASSE, veut créer un vrai lien avec les plus fervents supporters des Verts. Mais il veut aussi s’attaquer à un souci important.

Le directeur général des Verts, lors d’un point presse relayé par le Progrès, a évoqué la manière dont il voyait ses relations avec les supporters stéphanois. Avec un souci d’échange régulier. « On a rencontré les clubs de supporters. Dans cette première rencontre on a passé un peu plus de temps avec les ultras. Je me suis engagé à les rencontrer tous les trois mois de manière à ce qu’ils aient de l’information. Les supporters dans leur ensemble sont une entité importante du club. La moindre des choses est d’être proche d’eux. On en train d’améliorer les relations avec les supporters. »

Néanmoins, Frédéric Paquet n’a pas éludé un souci qui semble lui tenir particulièrement à cœur : la question des fumigènes. « Ca reste un problème. C’est un problème de sécurité. C’est très joli à voir, super sympa sauf qu’il y a un danger. Après on n’a pas de solution pour l’instant. Vous pouvez constater que l’on n’est pas les seuls en France. C’est quelque chose qui se généralise… On ne veut pas de fumigènes mais on n’a pas trouvé de moyens d’empêcher ça », a déclaré Paquet.

Le directeur général de l’ASSE a d’ailleurs affiché une certaine impuissance sur ce dossier, reconnaissant la difficulté pour détecter les fumigènes avant leur entrée dans le stade, mais aussi pour proposer une solution alternative. « On réfléchit pour trouver la moins mauvaise solution pour s’assurer qu’il n’y ait pas de danger pour les gens. Les fumigènes sont de plus en plus petits… On ne veut pas de fumigènes mais on ne peut empêcher les fumigènes de rentrer dans les stades. Tout le monde sait ce qu’il se passe. On ne veut pas qu’il y ait de prise de risque. C’est un coût important pour le club et c’est à coup sûr le fait de ne pas pouvoir assister au match pour les tribunes qui le font. Grosso modo, tout le monde est perdant mais personne n’a de solution. »

J.P.