RC Lens : la prestation des 4 « coiffeurs » contre Metz (2-0) au crible

FOOTBALL : Tours vs Lens - Ligue 2 - 05/02/2016

Vainqueur d’une faible équipe de Metz (2-0) ce dimanche en Coupe de France, le RC Lens a fait jouer plusieurs remplaçants. Certains ont donné satisfaction, d’autres moins…

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Bon

Jérémy Vachoux

S’il l’a remis sur le banc en début de saison, Alain Casanova n’en considère pas moins Vachoux comme le successeur, à terme, de Nicolas Douchez. La prestation du gardien de 22 ans ce dimanche confirme tout le bien qu’on pense de lui. Rarement menacé, l’ancien Stéphanois a sorti deux parades décisives face à Habib Diallo (66e) et Youssef Maziz (68e), juste après l’ouverture du score de Benjamin Bourigeaud. Une égalisation aurait fait très mal.

Mitigé

Akim Zedadka

À la pause, le latéral nordiste semblait destiné à la catégorie suivante, celle des déceptions. Particulièrement brouillonnes, ses 45 premières minutes laissaient en effet penser que le RC Lens avait encore besoin de renfort au poste d’arrière latéral. Mais Zedadka a pris confiance au fil de la rencontre, au point de tenter sa chance de loin à la 58e minute. La bonne deuxième période de l’ancien Istréen efface donc en partie la première.

Djiman Koukou

Réduire la prestation du milieu défensif à son carton rouge serait injuste. Jusqu’à cette 86e minute, Koukou avait fait preuve de solidité et contenu sans trop de difficulté les rares sorties de balle du FC Metz. Cependant, l’ancien joueur de Niort n’a pas fait oublier Jean-Ricner Bellegarde, plus à l’aise balle au pied. Et sa faute sur le fameux carton rouge est franchement évitable. Un peu de retenue aurait évité quelques sueurs froides à son équipe.

Décevant

Mathias Autret

Qu’il semble loin, le temps où l’ailier breton tenait sur ses épaules le jeu offensif du RC Lens. Son influence s’est réduite au fil de l’année 2016, au point que Casanova lui préfère désormais Abdelrafik Gérard ou Abdellah Zoubir. Titulaire ce dimanche, Autret tenait l’occasion de marquer des points. Mais le joueur de 25 ans, sans être catastrophique, est resté trop discret pour bouleverser la hiérarchie. Il doit se montrer plus décisif.

Sylvain Opair