LOSC : les 4 satisfactions nordistes après le nul à l’OM (1-1)

En déplacement au Vélodrome face à un OM en difficulté à la maison, le LOSC est passé tout proche de l’exploit seulement rejoint au bout du temps additionnel sur une faute d’inattention (1-1). Voici ce qu’on peut tirer du positif.

Une gestion des efforts intelligente malgré tout

Malgré deux jours de récupérations en moins par rapport à leurs adversaires du soir, les Dogues ont su bien gérer l’enchaînement de match. Emoussés en début de partie et largement dominés, les hommes de Frédéric Antonetti – qui avait procédé à quelques changements dans son onze avec notamment les retours de Boufal et Mavuba – ont parfaitement su gérer leurs efforts et prendre le meilleur sur Marseille en début de deuxième période. Les Dogues ont tenu bon tout le match seulement piégé par une ultime faute d’inattention guère due à un manque de fraîcheur puisque réalisée par un entrant (Amalfitano).

Corchia, c’est l’arme fatale face à l’OM

Déjà buteur au match aller dans une rencontre où les Dogues s’étaient inclinés au stade Pierre-Mauroy, Sébastien Corchia a montré qu’il aimait beaucoup l’OM. Sur une passe d’un Sofiane Boufal pas toujours inspiré ce vendredi,  l’ancien Sochalien crochète George-Kévin Nkoudou avant de tromper Yohan Pelé dans un angle fermé. 100% de ses buts cette saison l’ont été face à Marseille.

Enyeama et l’axe central ont été costauds

Si les Dogues sont restés à 0-0 après 25 minutes, c’est essentiellement grâce à l’exploit de « saint » Enyeama sur un coup de canon de Georges-Kévin Nkoudou (23e) et au sérieux de son axe central Civelli – Soumaoro très compact. Les deux hommes ont complètement éteint le principal danger marseillais Michy Batshuayi. Surpris à l’ultime minute sur un coup de pied arrêté inscrit en deux temps après un nouvel arrêt réflexe du Nigérian.

Obbadi, taille patron au milieu

Plaque tournante du jeu nordiste, Mounir Obbadi a réalisé un match énorme dans l’entrejeu. Un abattage faramineux mais également des capacités de projection vers l’avant intéressante. L’ancien Monégasque revient au niveau qui était sien il y a deux ans lorsqu’il brillait dans la dream-team princière. Quand, à côté de lui, Ibrahim Amadou et Rio Mavuba font le boulot, cette équipe est vraiment difficile à manœuvrer.