OL : Lloris va-t-il finalement rester ?

Lundi 16 juillet, Hugo Lloris est toujours un joueur de l’Olympique lyonnais. La date butoir, fixée par Jean-Michel Aulas, est dépassée. « Si un des cinq meilleurs clubs européens fait une proposition à la valeur du marché, soit 20 millions d’euros, il aura un bon de sortie. Si ce n’est pas le cas avant le 15 juillet, il reviendra à l’OL pour la saison« , murmurait le président de l’OL début juillet. Cette offre, de 20 millions d’euros, n’est pas encore arrivée. Tottenham et Arsenal se sont bien positionnés, en vain pour le moment. Du coup, Lloris, avec les deux autres internationaux lyonnais, Kim Källström et Anthony Réveillère, a refoulé les pelouses de Tola Vologe, le centre d’entraînement de l’OL, dimanche. Comme si de rien était. Fin mai, le président de l’OL déclarait que « Lloris et Lisandro étaient intransférables » . Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Les discours ont évolué. Cette date du 15 juillet est plus anecdotique qu’autre chose.

Lyon doit dégraisser, des joueurs sont priés d’aller voir ailleurs, certains veulent partir mais tout le monde est encore là. Tel est le paradoxe. Lyon espère toujours ne pas avoir à céder son portier international. Tout en sachant que le club devra, sans doute, s’y résoudre. Ou alors, il faut dégraisser, beaucoup dégraisser. C’est le pari des dirigeants lyonnais. Mais pour le moment, aucune offre ne leur parvient. Ni pour Aly Cissokho, ni pour Kim Källström, ni pour Michel Bastos, ni pour Cris. Les bannis. Quant à Hugo Lloris, décidé à quitter le Rhône, il attend. Désespérément.

A.F

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