Dijon FCO – FC Nantes (2-0) : de l’espoir inaugural au néant… 3 raisons de s’inquiéter pour les Canaris

Après une défaite prometteuse contre Monaco, le FC Nantes a pris l’eau à Dijon (0-2) ce samedi soir. Voici ce qu’il faut retenir.

Jeu, bilan comptable, suspension… La situation se dégrade

Les promesses dans le jeu affichées face à l’AS Monaco ne se sont pas vraiment retranscrites au stade Gaston Gérard. Malgré les premières de Gabriel Boschilia et Majeed Waris, les Canaris n’ont pas montré une grosse maîtrise technique dans le jeu. En plus d’un bilan comptable embêtant (0 sur 6 pts), du goal-average très négatif (-4) et du carton rouge d’Abdoulaye Touré (79e), les voyants commencent légèrement à clignoter.

Des largesses défensives vraiment inquiétantes

Si on pouvait espérer que Matt Miazga règle les soucis défensifs du FCN, il n’en est rien. Contre Monaco, les hommes de Miguel Cardoso avaient déjà laissés d’énormes boulevards et, si on avait souligné le réalisme monégasque, il ne fallait pas non plus oublier que sans Ciprian Tatarusanu l’addition aurait pu être plus corsée. Face à Dijon qu’a-t-on vu ? Une équipe incapable de tenir un marquage sérieux sur coup de pied arrêté face à Julio Tavares sur l’ouverture du score (8e) alors qu’il s’agissait du principal danger bourguignon. Une arrière garde capable de laisser Benjamin Jeannot filer seul au but (40e) ou Naïm Sliti seul aux 6 mètres (67e). La défense nantaise est également à la rue sur le 2-0 de Tavares. Il y a de vraies corrections à apporter.

Offensivement, c’est le néant

Contre Monaco, les Canaris avaient pêché par manque de réalisme dans le dernier geste. A Dijon, on n’a tout simplement pas vu de dernier geste réussi. C’est bien simple : le portier du DFCO Runar Runarsson n’a eu aucune intervention à faire. Quand on ne cadre pas, impossible de marquer des buts…

Arnaud Carond