FC Nantes – Mercato : arrivée, intégration, supporters… Waris revient sur ses débuts nantais

Majeed Waris, l’attaquant du FC Nantes, s’est confié sur son arrivée dans les colonnes de Get French Football News.

L’occasion de revenir en longueur sur les conditions de son arrivée à Porto, l’intérêt de Nantes et son intégration.

Un départ contre la volonté de Conceiçao

« J’ai parlé à l’entraîneur et je lui ai expliqué que j’avais de très bonnes offres, que je devais jouer régulièrement. Il voulait que je reste parce qu’il pensait que je pouvais jouer dans beaucoup de positions différentes. (…) Il m’a dit non, il me voulait dans l’équipe. J’y suis allé plusieurs fois pour lui parler et il a finalement accepté que je puisse partir en prêt. »

Une volonté de revenir en France

« Mon agent m’a fait part de leur intérêt. J’avais des offres de la ligue espagnole et d’autres aussi, mais je voulais revenir en France, c’est un endroit où je me sens très bien ».

Un vestiaire nantais qui vit bien

« Nous nous mêlons tous ensemble, nous jouons tous ensemble. Nous parlons les uns aux autres, je parle un peu le français et nous avons tous des conversations, la plupart d’entre eux parlent également le français. Les Brésiliens sont des gens très gentils, ils veulent toujours s’amuser. Ce sont des gens qui aiment plaisanter et apporter du bonheur. Cela donne un coup de pouce à tout ce que vous faites. Moi, je parle avec tout le monde. Je suis un peu un farceur. Enock (Kwateng) est comme un frère pour moi cependant. »

Des fans à la hauteur de ses expériences à l’étranger

« J’ai joué devant de très bons supporters. Trabzonspor, c’était incroyable, un très bel endroit pour jouer, un club très ambitieux, les supporters ont voyagé partout avec l’équipe. Porto est une autre grande équipe avec un groupe de fans fantastique. Je me souviens que lorsque nous jouions à Liverpool à Anfield, les gens se demandaient si c’était à Liverpool ou à Porto. C’était fou, ça m’a fait me sentir vraiment bien. Nantes a de très très bons supporters, c’est bien. Ce que j’aime, c’est lorsqu’ils nous mettent parfois plus de pression, à nous les joueurs ».