Stade de Reims : Caillot propose sa réforme des Coupes d’Europe

Stade de Reims : Corentin Bataille mis à pied à la formation 

Opposé à la réforme des Coupes d’Europe comme l’ensemble des clubs français, Jean-Pierre Caillot est néanmoins prêt à changer de camp à une condition.

Comme de nombreux autres présidents de Ligue 1, Jean-Pierre Caillot (Stade de Reims) est très inquiet de la réforme des Coupes d’Europe à venir. Sur le site Goal.com, le dirigeant champenois a confessé ses craintes de création d’une Ligue fermée réservée à une élite et fermée aux clubs français.

Une bataille juridique perdue d’avance face à l’UEFA et l’ECA ?

S’il prône l’unité entre les clubs et les Ligues nationales européennes, Jean-Pierre Caillot craint de perdre la bataille sur le terrain judiciaire : « Seules les premières poules et la Champions League auront un intérêt, donc moi je pense que dans un premier temps il faut montrer les dents (…)Ceci dit, on ne sera pas les Irréductibles gaulois. Il faudra que les autres Fédérations soient avec nous (…) J’ai le sentiment que juridiquement ils peuvent arriver à leurs fins, donc il ne faut pas qu’on aille sur le plan juridique. Il faut qu’on se positionne sur le plan football, car je pense que demain ce type de réforme tuera les vraies valeurs du football, le football domestique et le football national ».

Sa contreproposition à Jean-Michel Aulas

Proche du président de l’OL Jean-Michel Aulas, indécis dans son positionnement, Jean-Pierre Caillot a proposé une idée originale pour que le Stade de Reims ressortent gagnant du nouveau système : « Alors, Jean-Michel Aulas, qui ne semble pas hostile à cette réforme et avec lequel je dînais mardi, me disait qu’ils allaient peut-être partir sur une moyenne de clubs d’appartenance dans les coupes. Je lui ai répondu que ce serait sûrement plus simple de prendre les anciens finalistes afin de les mettre dans les poules. Auquel cas, ça défendrait un peu plus les intérêts du Stade de Reims (double finaliste de la compétition, NDLR) ». A prendre au second degré, évidemment…

Arnaud Carond