ASSE : Rayan Cherki futur adversaire des Verts ?
Leader de Ligue 2 et métamorphosé après une saison tumultueuse, l’ESTAC ne cache plus son sourire. L’ambiance a changé à Troyes, où l’optimisme s’installe. Le président Edwin Pindi nourrit des ambitions nouvelles pour le club, et il l’a rappelé sur les ondes, sans se priver d’y glisser une pointe d’humour. Entre rêve et réalité, voilà Troyes gonflé d’envie… et d’auto-dérision.
Un leader de Ligue 2 ambitieux et transformé
L’an passé, Troyes flirtait avec les bas-fonds du classement. Cette saison, c’est une tout autre histoire : l’ESTAC survole désormais la Ligue 2 et s’affirme comme un candidat très sérieux à la montée. Le club récolte enfin les fruits de la reconstruction menée ces derniers mois. Le moral est au beau fixe et les performances collectives ravivent la passion chez les supporters, impatients de retrouver la Ligue 1.
Dans ce contexte euphorique, la dynamique fait plaisir à voir. Edwin Pindi se veut le garant de cette transformation, guidant le vestiaire vers de nouveaux sommets. Parmi les talents de L2, rares sont ceux comparables au prometteur Rayan Cherki, dont la trajectoire à l’OL et plus récemment à Manchester City inspire bien des dirigeants.
Edwin Pindi détaille la stratégie du club au sein du City Group
Si Troyes fait parler, c’est aussi pour sa place stratégique dans le City Group, cette galaxie de clubs pilotée depuis Manchester. Un modèle où chaque structure doit jouer sa partition, comme l’explique le président : “Notre rôle est de former des joueurs, et d’avoir des profils adaptés à notre statut et à la division dans laquelle on évolue.”
Convaincre les étoiles de Manchester City de descendre en Ligue 2 ? Une gageure que Pindi assume avec esprit, préférant miser sur le développement local et l’intégration de jeunes à fort potentiel. Le club bâtit patiemment ses fondations, tout en gardant un œil sur l’éclosion de talents comme la progression de Rayan Cherki vers Manchester City.
Rayan Cherki à Troyes ? Le clin d’œil plein d’humour du président
Edwin Pindi ne manque jamais d’autodérision, surtout quand il s’agit de mercato. À la question de savoir qui rêverait-il d’attirer à Troyes, le président lance, sourire en coin : “Alors, je voudrais bien un joueur de Manchester City, mais franchement en Ligue 2, je ne suis pas sûr qu’il soit adapté.” Et d’ajouter, malicieux : “Non je ne peux pas choisir, il y a trop de bons joueurs… à la limite, je veux bien Rayan Cherki !”
Un clin d’œil assumé à la montée en puissance de cet ancien lyonnais, désormais observé de près partout en Europe. Cherki, star de demain, enfilera-t-il un jour la tunique troyenne ? Peu probable, mais l’évocation suffira à résumer l’ambition décomplexée qui anime le club actuellement.
Au moment où l’ESTAC ose rêver, l’esprit léger côtoie l’esprit de conquête. Décidément, à Troyes, chaque victoire dessine un peu plus la frontière entre ambition et fantaisie.



















