La rupture des ligaments croisés attribuée à Khvicha Kvaratskhelia constitue un nouveau coup dur pour le PSG. Mais une statistique portant sur les cinq dernières saisons montre que le club parisien reste moins touché que plusieurs formations de Ligue 1.
Un deuxième cas au PSG en cinq ans
On vous en parlait ce mercredi : le calendrier se précisait pour Kvaratskhelia et les autres grands blessés parisiens. Un nouvel éclairage statistique permet désormais de mesurer la fréquence de cette grave blessure au PSG sur les cinq dernières saisons.
D’après les données de Transfermarkt relayées par @MeteoFootMaps, la rupture des ligaments croisés subie par l’ailier géorgien serait seulement la deuxième enregistrée par un joueur du club de la capitale depuis l’exercice 2021-2022.
Le précédent concernait Lucas Hernandez. Le défenseur français s’était gravement blessé en 2024, lors de la demi-finale aller de Ligue des champions disputée par le PSG sur la pelouse du Borussia Dortmund.
La blessure de Kvaratskhelia est la deuxième rupture des ligaments croisés subie par un joueur du PSG depuis cinq ans, après Lucas Hernandez en 2024. Le LOSC, le RC Lens et l’OGC Nice comptent chacun quatre cas depuis 2021-2022.
— @MeteoFootMaps https://twitter.com/MeteoFootMaps/status/2113204036656595425
Le LOSC, Lens et Nice davantage touchés
Sur la même période, plusieurs concurrents du PSG ont connu deux fois plus de ruptures des ligaments croisés. Le LOSC, le RC Lens et l’OGC Nice affichent ainsi quatre joueurs touchés chacun depuis le début de la saison 2021-2022.
Ce comparatif ne diminue évidemment pas la portée de la grosse tuile vécue par Kvaratskhelia. Il replace toutefois son cas dans un contexte plus large et souligne que Paris avait été relativement épargné par cette blessure particulièrement lourde avant le nouveau coup dur subi par son attaquant.
Trois clubs épargnés depuis 2021-2022
À l’autre extrémité du bilan, Toulouse, Lorient et Brest n’auraient enregistré aucune rupture des ligaments croisés parmi leurs joueurs sur les cinq saisons prises en compte. Des écarts importants qui peuvent dépendre de nombreux paramètres et qui ne permettent pas, à eux seuls, de tirer des conclusions sur les méthodes médicales ou la préparation physique des clubs concernés.
Pour le PSG, la statistique reste surtout anecdotique au regard des conséquences sportives de l’indisponibilité de Kvaratskhelia. Luis Enrique perd un élément majeur de son secteur offensif, alors que l’infirmerie parisienne était déjà bien remplie. Après Lucas Hernandez en 2024, le club de la capitale doit donc de nouveau gérer une blessure au genou impliquant une longue absence.

















