À LA UNE DU 23 AOûT 2026

PSG – Mercato : l'Atlético rehausse son offre pour Cavani, accord imminent ?

Le dossier Edinson Cavani commence à brûler les doigts des dirigeants du PSG. L'Atlético Madrid a mis la pression en lanà§ant d'autres pistes, ce qui commence à agacer le clan Cavani. Hier soir en Espagne, son père a été interrogé lors de l'émission Chiringuito de Jugones. « Edi veut partir et il est content de l'intéràªt de l'Atlético. Il veut partir parce qu'il a besoin de jouer », a-t-il lâché sans détour.

La mère de Cavani est aussi montée au créneau pour tacler le PSG. « Le PSG a rejeté trois propositions de l'Atlético de Madrid, mais mon fils a demandé à partir, a-t-elle argumenté dans les colonnes d'As. Nous comprenons la position du PSG et ils l'ont fait savoir mais ce que je ne comprends pas, c'est qu'ils veulent qu'il reste et ensuite ils le font jouer 6 minutes. Ils ne se comportent pas bien avec lui, avec tout ce qu'il a donné au Paris Saint-Germain. Je suis en colère. Si vous ne l'utilisez pas, laissez-le aller dans un club qui a besoin de buts comme l'Atlético de Madrid. »

L'Atlético a bien revu son offre à la hausse

Ce mercredi, l'Atlético Madrid a saisi la balle au bon et aurait formulé une nouvelle offre au PSG. Le quotidien espagnol AS parle d'un « accord imminent » après une proposition de 15 millions d'euros et 3 M€ de bonus. NicolಠSchira, journaliste italien bien informé sur les transferts, confirme l'information. À Leonardo de valider définitivement. Ou pas…

 

FC Nantes : méthode, Mercato… Gourcuff s’est transformé au contact de Kita

Proche de Christian Gourcuff dont il a été l’adjoint à Al-Gharafa (Qatar) en 2018-19 et qu’il a revu en début d’année lors du stage de Carnac, Stéphane Le Mignan a évoqué le changement radical de l’entraà®neur de 64 ans, aujourd’hui à la tàªte du FC Nantes. Un coach qu’il voit plus « relax » et « détaché » que jamais.

« Un détachement qui lui permet de varier un peu sa méthode »

Dans ‘France Football’, Stéphane Le Mignan poursuit : « La structure pro du FC Nantes lui a redonné l’envie après avoir coupé un peu au Qatar. Quand un entraà®neur de cette qualité se sent épanoui, il peut donner le meilleur de lui-màªme. Il fait preuve aujourd’hui d’un détachement qui lui permet de varier un peu sa méthode de travail, màªme si on connait bien ses préceptes ».

« Il ne se lance plus dans des batailles perdues d’avance »

Et Christian Gourcuff n’est également plus le màªme homme avec ses dirigeants, moins dans le conflit qu’auparavant : « Je pense qu’il a modifié son approche par rapport aux problèmes qui lui prennent de l’énergie. Il est plus efficace, mais je ne dirais pas non plus qu’il n’a pas un Å“il sur le recrutement. Il serait inconcevable qu’un joueur soit venu sans son accord. Le Belge (Renaud Emond) qui vient de signer, il a dû le regarder jouer plusieurs fois. Quoi qu’il en soit, Christian se concentre sur le terrain et ne se lance plus dans des batailles perdues d’avance ». Pour durer avec Waldemar Kita, mieux vaut avoir cette approche…

OM : l'arrivée d'Aldridge pilotée par McCourt pour surveiller Eyraud ?

Jamais un Anglais n'avait autant fait parler de lui à Marseille. Depuis son arrivée à l'OM, Paul Aldridge délie toutes les langues sur la Canebière. Beaucoup s'interrogent sur la vraie raison de sa signature : est-il ici pour dégraisser l'effectif ou conseiller Jacques-Henri Eyraud sur d'autres points que le mercato ? Surtout, n'est-ce finalement pas Frank McCourt qui se cache derrière cette arrivée ?

Eyraud s’est bien renseigné sur Aldridge

« J'ai pris la décision seul. On a suffisamment de bonnes relations avec Frank et une confiance mutuelle pour qu'il me laisse prendre ce type de décision, coupe le président de l'OM dans L'à‰quipe. Quand je décide de recruter un dirigeant ayant des fonctions significatives avec l'OM, je fais le nécessaire pour me renseigner. Je n'ai eu aucun retour négatif. Paul a une très bonne réputation en Angleterre. Concernant les transferts de Carlos Tévez et Javier Mascherano, il y a 13 ans (Aldridge était dirigeant de West Ham), vous pensez bien que j'ai eu le temps de comprendre ce qui s'était passé et le contexte. Paul n'a rien à se reprocher dans cette affaire et elle n'a pas constitué un frein à sa venue. »

Cook collabore à McCourt Global

Dans les faits, le clan McCourt ne serait finalement pas si éloigné d'Aldridge. L'à‰quipe raconte ainsi que c'est Garry Cook, un de ses anciens collaborateurs à Manchester City, qui a suggéré le nom de l'Anglais au président de l'OM. Et ce màªme Cook, américain et ancien dirigeant de Nike, connaà®t Frank McCourt et collabore à McCourt Global…

PSG : Mbappé et Neymar tombent déjà sur un os au Stade de Reims

Le PSG connaà®t sa bàªte noire en France : le Stade de Reims. « à‡a peut àªtre un match difficile. Ils ont la meilleure défense de L 1 (13 buts encaissés). Il faudra àªtre patient et contrôler les contre-attaques. On a perdu deux fois contre eux (1-3, le 24 mai ; 0-2 le 25 septembre) mais on est pràªts pour gagner », a rappelé Thomas Tuchel en conférence de presse.

Ce déplacement en Champagne, déjà compliqué sur le papier, le sera encore plus dans les faits en raison de la qualité de la pelouse du stade Auguste-Delaune. « Ce n'est pas pour me plaindre, mais c'est plus difficile pour une équipe qui a beaucoup de possession. Je suis inquiet pour les blessures, c'est dangereux. On doit s'adapter », a poursuivi le coach du PSG. Ce dernier a raison d'avoir peur pour ses virtuoses Neymar ou Kylian Mbappé.

La pelouse de Delaune en grande souffrance

Contrôlée par le ministère de l'Agriculture en novembre, la pelouse hybride dernière génération (grassmaster) du stade Delaune manque en effet de densité et est en grande souffrance depuis décembre. En fait, le scalpage annuel n'a pas pu àªtre réalisé faute de temps à l'issue de la Coupe du monde féminine 2019. Les fortes pluies de décembre et la répétition des matches dans ces conditions ont énormément dégradé les conditions de jeu. Prôner un football champagne est donc difficile, màªme sur ses propres terres.

ASSE – Mercato : Kolodziejczak écarte un départ anticipé mais…

Timothée Kolodziejczak (28 ans) a mis les choses au clair à l'ASSE. Samedi, après la victoire (3-2 ) face au Paris FC en 16es de finale de Coupe de France, Claude Puel a fustigé son attitude. « Vous allez le voir de moins en moins. Pourquoi ? Parce que je veux garder le bon état d'esprit de l'équipe. Vous en tirez les conclusions que vous voulez », a lancé le coach des Verts en conférence de presse. Choqué par les propos tenus à son égard par son entraà®neur, le défenseur de l'ASSE (28 ans) a décidé de prendre son téléphone pour lui répondre avec fermeté.

S'il admet à demi-mots des difficultés en début de saison, Kolodziejczak aimerait que Puel mette plus de forme dans son management. « Je n'ai jamais contesté les choix sportifs de mes entraà®neurs et je ne le ferai jamais. Je n'ai pas d'états d'âme. Ma réponse, je l'apporterai sur le terrain, a-t-il affirmé dans L’à‰quipe. Je suis impliqué. Ma saison de l'an passé et le classement final (4e) le prouvent. Je ne triche pas. »

« Il peut se passer beaucoup de choses »

Cet épisode douloureux remet-il en cause son avenir à l'ASSE, où il dispose d'une option d'achat obligatoire de trois ans en juin ? « Si j'ai tout mis en Å“uvre pour revenir ici, ce n'est pas pour repartir en janvier, mais pour faire évoluer le club, a-t-il fermement indiqué. Je le dois à nos supporters, pour qui j'ai le plus grand respect. Ils m'ont toujours soutenu et encouragé. Tout cela ne change rien à ma philosophie. Je reste pro et je ne contesterai jamais ses choix. Je ne suis pas là pour “clasher”. Mais remettre en cause mon intégrité professionnelle, à§a, je ne l'accepte pas. Je vais faire le dos rond et on va voir. Il peut se passer beaucoup de choses. »

Stade Rennais – Mercato : Stéphan veut faire une place pour accueillir Mendoza

En discussions avec le SC Amiens pour Stiven Mendoza, le Stade Rennais cherche un attaquant pour cet hiver. Mais les Bretons regardent aussi à faire une place dans le secteur offensif en laissant filer un joueur sur lequel Julien Stéphan ne compte pas.

Les Bretons à l’écoute pour un pràªt

Acheté 9 M€ à l’été 2018 et apparu à 19 reprises cette saison, la plupart du temps comme remplaà§ant (588 minutes jouées pour une maigre passe décisive), Jordan Siebatcheu (23 ans) fait partie des joueurs sur lesquels Rennes est ouvert au dialogue en ce mois de janvier.

Selon ‘France Football’, le Stade Rennais serait màªme disposé à écouter une offre de pràªt pour l’ancien Rémois. Pour l’instant, cela ne se bouscule toutefois pas au portillon pour accueillir l’attaquant franco-américain.

PSG – Mercato : les parents de Cavani haussent le ton pour accélérer son départ !

Le dossier Edinson Cavani commence à brûler les doigts des dirigeants du PSG. Dimanche, Leonardo a enfin admis que l'attaquant uruguayen avait demandé son départ sur ce mercato et que la porte n'était pas fermée en ce sens.

Depuis lors, la tension est montée d'un cran. L'Atlético Madrid a mis la pression en lanà§ant d'autres pistes, ce qui commence à faire peur au clan Cavani. Hier soir en Espagne, son père a été interrogé lors de l'émission Chiringuito de Jugones et a haussé le ton. « Edi veut partir et il est content de l'intéràªt de l'Atlético. Il veut partir parce qu'il a besoin de jouer », a-t-il lâché sans détour.

La mère de Cavani tacle le PSG

La mère de Cavani est aussi montée au créneau pour tacler le PSG. « Le PSG a rejeté trois propositions de l'Atlético de Madrid, mais mon fils a demandé à partir et nous attendons qu'un accord soit trouvé par les deux clubs, a-t-elle argumenté dans les colonnes d'As. Nous comprenons la position du PSG et ils l'ont fait savoir mais ce que je ne comprends pas, c'est qu'ils veulent qu'il reste et ensuite ils le font jouer 6 minutes. Ils ne se comportent pas bien avec lui, avec tout ce qu'il a donné au Paris Saint-Germain. Je suis en colère. Si vous ne l'utilisez pas, laissez-le aller dans un club qui a besoin de buts comme l'Atlético de Madrid. »

 

OL – Mercato : Moussa Dembélé ferme lui aussi la porte à un départ !

Sur la qualification face au LOSC

« Cette finale, c’est une fierté pour nous. C’est un objectif. On a réussi. Tout le monde est heureux. Est-ce que à§a peut servir de déclic ? Forcément. Depuis le début d’année 2020, je pense qu’on est revenu motivé et qu’on le montre sur le terrain. Le break a fait du bien à tout le monde. Avant de partir, l’ambiance était lourde à porter pour le groupe. On a pu se concentrer sur autre chose que le football et revenir frais ».

Sur la réconciliation avec les supporters

« Cela prouve que tout le monde a mis les erreurs du passé derrière. On essaie tous d’aller de l’avant. C’est tout bon pour le club ».

Sur les rumeurs de Mercato le concernant

« Les rumeurs, c’est toujours flatteur. Cela veut dire que je produis du bon football sur le terrain. Maintenant il faut faire abstraction de à§a. Je suis un joueur de l’Olympique Lyonnais. Y a-t-il une possibilité de me voir partir au Mercato ? Non, je ne pense pas. A moi de rester concentré sur le foot. Il y a des gens autour de moi qui sont là pour à§a (”¦) Manchester United me supervise régulièrement ? Je fais abstraction. Ce n’est pas quelque chose de nouveau. C’est le cas depuis que j’ai 14-15 ans. Je reste focalisé sur le terrain ».

Sur sa bonne dynamique actuelle

« Je marque plus parce que je suis aussi mieux servi. Quand on a de bons ballons, on est plus en réussite. C’est ce qui m’arrive en ce moment. En début de saison, je n’étais pas si bien servi que à§a. J’ai pu parler avec les milieux pour remédier à à§a et pour le bien de l’équipe… »

Sur un éventuel changement de statut

« Est-ce que je me sens plus responsabilisé depuis les blessures de Memphis et Jeff (Reine-Adélaà¯de) ? Non. On dispose d’un groupe étoffé. Après, à moi d’essayer de tirer l’équipe vers le haut. Je fais partie des joueurs les plus expérimenté du groupe. Je m’y emplois tous les jours ».

Sur le ràªve de disputer l’Euro

« En tant que compétiteur, c’est un objectif. Maintenant je ne me mets pas trop à§a dans la tàªte. J’essaye d’àªtre bon sur le terrain et à§a viendra pas la suite… »

FC Nantes : le splendide clin d'Å“il de Carlos et Ocampos à Sala

Emiliano Sala a disparu le 21 janvier 2019 en mer et aujourd'hui personne n'a oublié sa mémoire. Mardi, des hommages ont fleuri partout dans e monde pour célébrer un joueur et un homme qui n'a laissé personne indifférent, au FC Nantes et ailleurs.

« Emi, toujours avec nous »

Le clin d'Å“il de Diego Carlos et Lucas Ocampos réalisé hier soir en Espagne va dans cette direction. Les deux joueurs du Séville FC ont profité de la victoire de leur équipe contre Levante (3-1), en 16es de finale de la Coupe du Roi, pour lui rendre hommage.

« Emi, toujours avec nous », pouvait-on lire en espagnol sur un maillot blanc brandi par les deux joueurs du club andalou sur la pelouse du stade Ramà³n-Sà¡nchez-Pizjuà¡n, après le but du 2-1 de l’ancien joueur de l'OM.

Pour mémoire, Carlos était coéquipier de Sala au FC Nantes. Le défenseur central brésilien était très proche de l'Argentin. Fin 2019, il n'avait pu contenir son émotion en reparlant de lui à la télévision espagnole.

 

Girondins – Mercato : Giroud avec Messi, la piste est relancée au Barça !

Olivier Giroud devait s'engager à l'Inter Milan ce week-end. On est mercredi et il n'a toujours rien signé. L'à‰quipe, dans son édition du jour, donne les raisons de cet échec et explique que les raisons de ce retard sont dus à Marina Granovskaà¯a.

La directrice générale de Chelsea, n'a pas oublié les conditions rocambolesques du départ d'Antonio Conte en juillet 2018, et mettrait des bâtons dans les roues de ce dossier pourtant bien engagé. Pendant ce temps, Giroud patiente en sachant qu'il n'a pas de temps à perdre dans la perspective de l'Euro (du 12 juin au 12 juillet). Sa priorité reste toujours l'Inter, mais d'autres portes peuvent s'ouvrir pour le champion du monde.

Giroud intègre le casting de feu du FC Barcelone

Mundo Deportivo, dans son édition du jour, affirme ainsi que le FC Barcelone pense à lui pour remplacer Luis Suarez cet hiver ! L'attaquant de Chelsea a été ajouté au casting déjà bien fourni par Pierre-Emerick Aubameyang (Arsenal), Rodrigo (FC Valence) et Fernando Llorente (Naples). La piste menant à Timo Werner ne serait déjà plus d'actualité en Catalogne. De leur côté, les Girondins de Bordeaux veulent toujours un attaquant, en pràªt, cet hiver. En L1, Giroud serait au moins sûr de jouer.

 

OM : revente du club, investissement de McCourt… la suite des vérités d'Eyraud

L'OM est-il étranglé par le fair-play financier ?

« Il va falloir que l’on respect notre engagement vis-à -vis du fair-play financier. à‡a va se faire sur la durée. Les règles sont claires: il y a aujourd’hui un plafond de pertes de 30 millions d’euros sur trois ans. Il va falloir qu’on arrive assez vite à l’équilibre pour qu’on rentre dans les clous, c’est fondamental pour nous. On doit respecter notre engagement et c’est aussi une contrainte qui est évidemment la mienne. J’ai parfois le mauvais rôle. (…) On doit absolument viser très haut en matière de performance sportive, tout en devenant une entreprise pérenne d’un point de vue économique.

Quel investissement réel pour McCourt ?

Je dirige une entreprise et un club avec l'objectif d'assurer une pérennité sur le long terme. Frank est irréprochable. Il a investi en trois ans plus que ces dix dernières années à l'OM. On a le devoir de lui assurer l'équilibre financier, c'est fondamental. Parallèlement, je dois aussi permettre à l'équipe d'atteindre ses objectifs tout en respectant les impératifs économiques de l'UEFA ou de la Ligue 1. Après, les résultats sont bons cette saison, la fréquentation au stade est en hausse, il y a autant de monde qui vient voir l'OM que Liverpool, pour donner un ordre de comparaison. On a besoin de sérénité pour que ce club redevienne un grand club. Il faut de la confiance. »

Le club sera-t-il cédé à terme ?

Frank McCourt n’est pas un dirigeant d’un fonds d’investissement. Il a bâti avec ses ancàªtres une entreprise familiale qui s’est développée de faà§on extraordinaire aux à‰tats-Unis et dans le monde entier. Il a une vision très familiale de l’investissement. (…) à‰videmment que toute cession n’est pas à l’ordre du jour. Malheureusement, dans notre secteur, on a des rumeurs régulières au gré de l’actualité. C’est dommage, il faut vivre avec. »

OL – LOSC (2-2, 4 tab 3) : Galtier inquiet pour le moral de son vestiaire

Le LOSC n'a pas démérité mais n'ira pas en finale de la Coupe de la Ligue. Les Dogues ont été éliminés hier soir par l'OL après lui avoir tenu tàªte pendant le temps réglementaire et avant de lâcher dans la séance de tirs au but (2-2, 3 tab 4). Jonathan Bamba et Renato Sanches ont raté leur tentative.

« Le vestiaire était triste, il faudra se relever »

Christophe Galtier n'a aucun reproche à formuler à ses joueurs mais il redoute que cette désillusion n'entame leur moral pour la suite de la saison. « Je n'ai rien à reprocher à mes joueurs, c'était un match total face à une équipe encore qualifiée en C1. On a tout donné, dans la détermination et l'envie, dans le plan de jeu élaboré, a-t-il commenté après coup. Qui méritait le plus la qualification ? On a joué un vrai match de Coupe, avec densité et intensité. On a eu le bonheur d'ouvrir le score et d'égaliser dans les dernières minutes. C'est une grosse déception pour les joueurs. Le vestiaire était triste. Il faudra se relever. »

Galtier a aimé les occasions

Contrairement à d'habitude, le coach du LOSC a apprécié de voir ses attaquants créer le danger sur le but adverse. « J'ai les occasions d'Osimhen et de Rémy en tàªte (69e, 84e). Il y a eu des situations, a-t-il ajouté. Mais non, il n'y a pas de frustration. Je suis fier du comportement de mon équipe. On n'est pas beaucoup à avoir connu le Stade de France. J'ai un effectif cosmopolite et jeune, j'aurais aimé qu'ils profitent d'une finale au Stade de France. »

PSG – Mercato : le dernier chouchou de Messi pourrait faire rester Cavani !

Leonardo a été pris la main dans le sac. Dimanche, le directeur sportif du PSG a bien été obligé de confirmer les rumeurs de départ d'Edinson Cavani après la victoire à Lorient en Coupe de France (1-0). Le Brésilien a admis que l'attaquant uruguayen avait exprimé son désir de quitter son club de cÅ“ur pour se relancer lors de la seconde partie de la saison.

En coulisses, le « Matador » a le sentiment que Leonardo joue un double jeu troublant avec lui puisque c’est le Brésilien qui, le premier, aurait appelé Andrea Berta, son homologue à l’Atlético Madrid, en décembre ! Cette stratégie troublante pourrait faire du tort à Cavani en venant lasser les Colchoneros. D'ailleurs, ces derniers commencent à perdre un peu patience dans ce dossier. Selon Mundo Deportivo, la priorité de Diego Simeone reste le buteur du PSG, qu'il adore, mais sa réflexion a avancé.

Avila, plan B de Simeone

Le coach argentin comprend qu'il faut creuser d'autres pistes et a focalisé son attention sur Ezequiel « Chimy » Avila. Validé par Lionel Messi et Quique Setién au FC Barcelone, l'attaquant argentin brille cette saison à l'Osasuna Pampelune. Le club madrilène s'est renseigné sur son compte il y a quelques semaines et pourrait revenir à la charge. Le natif de Rosario (comme Messi) plait beaucoup à Simeone. MD jure enfin que l'Atlético pourrait payer les 25 M€ de sa clause libératoire. Si c'est le cas, Cavani serait bien obligé de rester au PSG, à moins que ses soupirants anglais ne forcent sa décision avant le 1er février.

 

ASSE : la réponse fracassante de Kolodziejczak à Puel !

Un noeud de tension n’est pas retombé à l'ASSE. Samedi, après la victoire (3-2 ) face au Paris FC en 16es de finale de Coupe de France, Claude Puel a fustigé l'attitude de Timothée Kolodziejczak. « Vous allez le voir de moins en moins. Pourquoi ? Parce que je veux garder le bon état d'esprit de l'équipe. Vous en tirez les conclusions que vous voulez », a lancé le coach des Verts en conférence de presse. Choqué par les propos tenus à son égard par son entraà®neur, le défenseur de l'ASSE (28 ans) a décidé de prendre son téléphone pour lui répondre avec fermeté.

Kolodziejczak n'accepte pas

« Je n'accepte pas qu'il remette en cause mon intégrité professionnelle, a-t-il réagi dans L'à‰quipe. Dire que je suis laxiste, avare de mes efforts alors que je travaille au quotidien afin de me trouver dans les meilleures conditions pour le club fait de la peine à mon entourage. à‡a non plus, je ne l'accepte pas. Je suis droit dans mes pompes. Je n'ai pas effectué de préparation physique au Mexique et quand j'ai recommencé à jouer avec Saint-à‰tienne, l'équipe était au plus mal. Après, avec l'enchaà®nement des matches, que l'on a gagnés, j'étais bien. Et j'ai été sorti. »

« Parler pour dire quoi ? Franchement”¦ »

S'il admet à demi-mots des difficultés en début de saison, Kolodziejczak ne remet pas en cause l'autorité de Puel mais aimerait peut-àªtre plus qu'il mette des formes. « Je n'ai jamais contesté les choix sportifs de mes entraà®neurs et je ne le ferai jamais. Je n'ai pas d'états d'âme. Ma réponse, je l'apporterai sur le terrain, a-t-il poursuivi. Je suis impliqué. Ma saison de l'an passé et le classement final (4e) le prouvent. Je ne triche pas. Je ne suis pas un branleur. Discuter avec lui ? Si, une fois. Au retour de Bordeaux (1-0, le 20 octobre). Il m'avait dit que je n'avais pas le niveau escompté. À partir de là , il y a eu zéro communication. Aller lui parler ? Cela n'a pas lieu d'àªtre. Parler pour dire quoi ? Franchement”¦ »

OL : la finale, l’arbitrage, le Mercato, Cherki… Aulas était sur tous les fronts !

Sur la qualification

« Cela faisait un moment qu’on n’était plus allé en finale. La dernière c’était en 2014 si j’ai bonne mémoire. On est un abonné des finales de Coupe de la Ligue. Ce sera la sixième. On n’en a gagné qu’une : la première (la deuxième en fait, NDLR). Ce serait bien de gagner la dernière (”¦) Maintenant c’est bien d’aller disputer une finale à Paris mais à§a ne sert à rien si on n’est pas capable de remonter en championnat. Cet objectif est au moins aussi important ».

Sur la finale

« On a neuf chances sur dix de rencontrer notre petit voisin bien aimé de Paris (sourire) Ils ont une équipe qui reste très forte avec sept ou huit absents. Maintenant l’ambition sera de démontrer que tout est possible. Et puis peut-àªtre que Reims va créer la surprise ! Ils ont déjà battu Paris deux fois. Pourquoi pas demain en Coupe ? »

Sur l’adhésion retrouvée des supporters

« C’est formidable. Quand on vient de l’enfer et qu’on approche le paradis, on a l’impression que le paradis est encore plus merveilleux qu’il ne l’est. C’est beau. La logique du foot, c’est de savoir quelquefois perdre et courber l’échine puis, à un autre moment, partager la liesse d’une victoire. Parfois, quand on perd, on a l’impression que tout est remis en cause, qu’on est très très mauvais. Mais on n’a jamais été très très mauvais ».

Sur l’arbitrage face au LOSC

« Ce soir, avec une interprétation de l’arbitrage. On aurait pu perdre ce match. Cela me rappelle un peu le match de Marseille. Malgré la défaite, on n’avait rien voulu dire. Vingt-quatre heures après, Monsieur Garibian a reconnu que la VAR s’était trompé. J’aimerais bien revoir les images. Celles que j’ai vu montre qu’il n’y a pas penalty. Le ballon est touché avant le joueur (”¦) Cette demi-finale aurait pu s’écrouler sur une erreur humaine. Une erreur humaine doublée d’une interprétation étonnante de la VAR. Peut-àªtre qu’elle était cassée… »

Sur le Mercato

« Ce soir, ni Vincent (Ponsot) ni Florian (Maurice) n’étaient au stade. Ils travaillent. C’est très compliqué de parler mais on va continuer de renforcer l’équipe. C’est très compliqué sur ce Mercato car il faut trouver des joueurs d’un niveau supérieur. Il ne faut pas non plus affaiblir l’enthousiasme et la dynamique créée par le centre de formation (”¦) C’est maintenant que l’expérience de Juni et la finesse de Florian seront essentiels. On va essayer de trouver des solutions. On va faire en sorte d’aboutir sur au moins un autre joueur, voir deux ».

Sur le dossier Bruno Guimaraes (Atletico PR)

« Tant que ce n’est pas signé, il faut avoir plusieurs pistes. On en a une en Angleterre et celle que vous connaissez au Brésil. Ce sont deux joueurs que l’on chasse. Nous n’en prendrons qu’un des deux. Ce sont d’excellents joueurs màªme si on ne peut pas en parler tant que ce n’est pas conclu ».

Sur Rayan Cherki

« L’an dernier, on a beaucoup discuté avec ses parents et son environnement. Je pense àªtre allé au delà de ce que la raison peut imaginer que l’on puisse faire. Rayan, c’était déjà un talent pur. La manière dont il a exprimé son talent à Nantes, c’était merveilleux. J’espère que ce n’était pas trop car tout y était : la technique, l’efficacité, les buts, les passes décisives mais il y avait aussi des replis défensifs, une attitude et une maturité… »

OM : Eyraud fait une annonce forte pour Villas-Boas

Le président de l’Olympique de Marseille, Jacques-Henri Eyraud, est sorti du silence hier soir, après une semaine de polémiques liées à l’arrivée de Paul Aldridge dans l’organigramme. Le dirigeant phocéen en a profité pour passer la brosse à reluire à André Villas-Boas, qui n’avait guère apprécié de ne pas àªtre tenu informé de l’arrivée de l’Anglais.

‘Bien sûr que je l’ai compris. Je suis celui qui l’a choisi et donc je sais bien que comme un entraà®neur de son niveau, il est là en affichant une grande ambition. Il s’est màªme fixé un objectif courageux, qui est celui de se qualifier en Ligue des champions. Donc il faut tous àªtre derrière lui, tous l’entourer. Je suis derrière lui, pour qu’il atteigne son objectif.’

‘Un possible départ de Villas-Boas en juin ? Je connais le football, je sais que rien n’est acquis. Mais ce que je sais aussi, c’est que je l’ai choisi pour son ambition. Il est un entraà®neur de très haut niveau, c’est pour à§a qu’il est là . Il a un contrat de deux ans et on est là ensemble, encore une fois, à afficher de l’unité, de la solidarité avec Andoni (Zubizarreta) et avec lui. Il y a une relation qui est professionnelle.’

ASSE : l’irrésistible ascension de l’ASSE Foot Fauteuils

But : Maxime, comment abordiez-vous cette journée de championnat à domicile le week-end dernier ?

Maxime BROUSMICHE : On savait que c’était un rendez-vous important mais on ne s’est pas mis la pression. Il n’y avait pas d’appréhension. On a joué relâchés vu que l’objectif du maintien était déjà acquis.

Et à§a s’est plutôt bien passé !

Oui. On a gagné trois matches sur quatre. C’était une belle satisfaction. En plus, il y avait une belle ambiance. On remercie tous nos supporters. à‡a fait plaisir d’àªtre encouragés comme à§a.

Du coup, l’appétit vient en mangeant ?

C’est à§a. Dans notre position, on est obligés de penser à la montée ! Tout va très vite. Mais si on nous avait dit à§a en début de saison, on ne l’aurait pas cru. On est des promus. On jouait le maintien !

C’est quoi la force de cette équipe ?

La solidarité, avant tout. On est une vraie équipe, une bande de potes. On est cinq. Il n’y a pas de titulaires, de remplaà§ants. Pour la plupart à§a fait quatre ans qu’on joue ensemble. On se connait bien. On s’apprécie. Et sur le terrain, on a des repères. On passe beaucoup de temps ensemble. On rigole bien. Et on est des compétiteurs.

C’est une belle histoire !

Oui. C’est incroyable. On est partis de tout en bas et là on se retrouve aux portes de la D1. La première année, on monte, on perd en finale. En D3, on monte encore alors que ce n’était pas prévu. Et là , on est encore l’équipe surprise. J’espère qu’on va aller au bout.

Les ingrédients pour que à§a le fasse, c’est quoi ?

Qu’on reste comme à§a. Qu’on ne se mette pas la pression. Il faut qu’on garde ce qui fait notre force : notre solidarité, notre insouciance et notre envie de gagner.

Vous devez àªtre fiers !

Bien sûr. Déjà , on est fiers de porter ce maillot. Et en plus, on gagne. Et il y a un bel engouement autour de nous. Sur les réseaux sociaux, on nous pousse. C’est génial, on a besoin de à§a ! C’est là qu’on voit que le peuple vert est vraiment une grande famille. On a tous le màªme maillot et les supporters ont envie qu’on fasse briller.

 

Pascal Brousmiche : « Les jeunes sont extraordinaires »

But : Pascal, à§a y est, votre équipe est lancée pour une nouvelle montée ?

Pascal BROUSMICHE : On verra. Il n’y a encore rien de fait mais à§a se précise quand màªme puisqu’on a 19 points d’avance sur Nanterre, le 3e, alors que les deux premiers montent. On a notre destin entre les mains mais il ne faut surtout pas croire qu’on y est. Au départ, on jouait le maintien. L’objectif est donc atteint. Le reste, c’est du bonus. Si on monte, ce sera la cerise sur le gâteau mais la saison est déjà réussie. Je suis un peu comme Guy Roux moi vous savez ! (rires)

Votre parcours est inespéré…

Bien sûr. C’était déjà inespéré d’intégrer l’ASSE. Mais ces jeunes sont extraordinaires. Ils étaient déjà ensemble à Saint-Just. Cela fait des années et des années qu’ils jouent ensemble. L’ASSE leur a donné plus de moyens et ils sont en train de montrer qu’ils le méritaient.

Quelle est la moyenne d’âge de l’équipe ?

La plupart des joueurs ont entre 14 et 16 ans. Maxime a 21 ans et nous avons recruté Henri Raymond qui a 32 ans. Il nous apporte beaucoup. Quand on a su qu’on montait en D2, on a voulu chercher un joueur d’expérience. Henri a connu la D1. Il habite à Limoges. On est allés le chercher là -bas. Il fait les trajets pour les matches.

Il y a un gros écart entre la D1 et la D2 ?

Oui. En D1, le Top 5, c’est du lourd. Certains joueurs sont champions d’Europe. Il y a aussi des champions du monde avec l’équipe de France. Le niveau est très élevé en France. Et la D1, c’est le gratin. Ce serait génial de pouvoir s’y frotter.

OM – Mercato : Paul Aldridge déjà regardé de travers par les agents

A peine a-t-il posé ses valises à l’Olympique de Marseille que déjà l’anglais Paul Aldridge suscite la controverse… Et il n’y a pas qu’André Villas-Boas qui regarde avec méfiance la venue de l’ancien dirigeant de West Ham sur la Canebière.

En effet, du côté des agents de joueurs, on s’étonne qu’un intime du sulfureux Willie McKay débarque à l’OM à l’initiative de Jacques-Henri Eyraud. Officiellement pour suppléer Andoni Zubizarreta (directeur sportif) dans l’exfiltration des joueurs olympiens vers la lucrative Premier League.

McKay en sous-main dans le plan d’exfiltration de l’OM ?

Dans les colonnes de Ouest-France, un acteur du marché (sous couvert de l’anonymat) s’est agacé de voir débarquer l’ancien Hammer en Ligue 1 : «”‰Ce club, c'était le QG de McKay. C'est comme si on faisait venir son bras droit ». Une version corroborée par un autre agent qui voit dans cette venue la patte tentaculaire du sulfureux écossais : «”‰Il faut arràªter l'hypocrisie. Dès qu'un club est dans la merde, il l'approche ».

Considéré comme le roi des transferts improbables, Willie McKay – qui s’est retrouvé au centre de l’actualité il y a un an sur le transfert d’Emiliano Sala – est théoriquement en faillite et dans l’interdiction d’exercer le métier d’agent… Ce qui ne l’empàªche pas de faire tourner son business.

OL – LOSC (2-2, 4-3) : les Tops et les Flops de la demi-finale de Coupe de la Ligue

Les Tops :

Ciprian Tatarusanu (OL)

Pas franchement exempt de tout reproche sur le but de Renato Sanches (13e), le portier roumain n’a pas rassuré dans son jeu au pied ni dans ses sorties pendant 90 minutes. En revanche, il a été déterminant dans la séance de tirs au but, sortant la tentative de Jonathan Bamba et provoquant la frappe à côté de Sanches. Comment passer de Flop à Top en quelques minutes…

Moussa Dembélé (OL)

Buteur à tous les matches depuis le début d’année, l’avant-centre lyonnais a confirmé sa belle série, ne tremblant pas pour transformer le penalty de l’égalisation (17e). A côté de ça, il a pesé de tout son poids dans ses prises de balle, mettant en difficulté la rugueuse défense du LOSC. Il a également transformé son tir au but lors de la séance.

Bertrand Traoré (OL)

Souvent critiqué (et critiquable) du fait de son irrégularité, le Burkinabé était dans un bon soir. Autant dans le repli défensif, où il a été précieux, qu’offensivement où il a été l’un des rares détonateurs d’un match haché. Jusqu’à sa sortie.

Loïc Rémy (LOSC)

Rentré en cours de jeu, Loïc Rémy a eu les nerfs sacrément solides au moment d’aller tirer le penalty de l’égalisation dans le money-time et de le transformer d’une panenka. Encore plus pour se présenter en deuxième tireur et réussir sa tentative quelques minutes plus tard.

Les Flops :

Gabriel (LOSC)

Il est le joueur lillois le plus suivi par les grands clubs étrangers mais le Brésilien a encore de vrais progrès à faire. Le penalty qu’il a provoqué suite à un main baladeuse sur un centre de Maxwel Cornet est une faute rare à ce niveau. Benît Millot ne pouvait faire autrement que de sanctionner.

Jonathan Bamba (LOSC)

Auteur d’une prestation offensive mitigée, l’ancien Stéphanois a provoqué des montagnes russes côté nordiste. S’il a obtenu le penalty du 2-2 dans le temps additionnel, Bamba a eu le malheur de rater sa tentative lors de la fatidique séance de tirs au but. En premier tireur, ça ne pardonne pas…

Thiago Mendes (OL)

Face à son ancien club, le Brésilien est passé au travers de son match. A l’image d’un milieu lyonnais pauvre techniquement et peu imaginatif dans ses choix, Thiago Mendes a tout fait à contre-temps. y compris quelques fautes grossières. Seul point positif : il a eu le cran d’aller tirer un penalty en séance et l’a transformé.

Le spectacle

Dans ce genre de match, on ne retient que la qualification. L’OL s’en contentera donc même si, dans le jeu, ce ne fut pas un bon match. On a certes vu quatre buts ce mardi soir à Décines mais que de déchet des deux côtés, que de mauvais coups distribués”¦ L’émotion d’une équipe qui a retrouvé et communié avec son public est la petite éclaircie au milieu de l’ennui.

Résultat Coupe de la Ligue : OL 2-2 LOSC (tirs au but)

Au terme d’un match passionnant et débridé, l’Olympique Lyonnais et le LOSC ne sont pas encore parvenus à se départager au Groupama Stadium pour la première demi-finale de la Coupe de la Ligue. La fin de deuxième mi-temps a été complètement folle.

Mais avant cela, les Lillois ont été les premiers à se mettre en action, puisqu’ils ont ouvert le score par Renato Sanches à la 13e minute. Un avantage que les Nordistes n’ont pas su conserver car Moussa Dembélé a transformé un pénalty à la 17e, suite à une faute de main de Magalhaes dans sa surface.

En seconde période, l’OL a dominé les débats mais a longtemps buté sur l’arrière-garde lilloise. Jusqu’à ce que Houssem Aouar prenne les choses en main à la 85e et expédie une jolie frappe de vingt mètres dans les filets de Jardim. Le Groupama pouvait exploser mais dans les arràªts de jeu, Rafael concédait un pénalty que transformait l’ancien de la maison, Loà¯c Rémy, d’une belle panenka (91e). Les deux équipes vont maintenant se départager aux tirs au but !