OL : Mercato, OM, Garcia, Blanc… les vérités de Jean-Michel Aulas

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Le président de l’OL Jean-Michel Aulas s’est livré au micro de RMC Sport sur plusieurs sujets après la victoire devant le Benfica Lisbonne en Ligue des champions (3-1). Extraits.

Sur le changement apporté par Rudi Garcia :

« C’est vrai que les décisions qui ont été prises assez rapidement. Le changement de ce que nous avions imaginé avec Juninho, sont en train de porter leurs fruits. L’état d’esprit est de retour, ce n’est pas par hasard: Rudi Garcia fait un très bon travail, très complémentaire de Juninho. La réaction est intéressante. L’apport de Rudi avec ses 500 matchs de première division, en France et en Italie, démontrent qu’il est dans le vrai.

Sur la possible absence de Depay face à l’OM

C’est vrai que ça va être le sujet, si Memphis est vraiment blessé et n’est pas là à Marseille. Mais j’ai confiance, parce qu’on a un groupe solidaire. Il est presque indispensable.

Sur le choix de ne pas miser sur Laurent Blanc :

On était quatre à essayer d’apporter une solution. On avait besoin de quelqu’un qui serre la vis, parce qu’on a un groupe jeune, de talent, mais qui s’était un peu laissé allé. Laurent Blanc me fait toujours bonne impression. On a pris la décision en notre âme et conscience, qui nous paraissait la plus adaptée. Cela ne veut pas dire que Laurent n’aurait pas réussi ou fait beaucoup mieux.

Sur la possibilité d’un mercato animé cet hiver :

Ça fait quatre ans qu’on dégage de l’ordre de 70 millions d’euros d’EBITDA, c’est-à-dire le résultat plus les amortissements. On a probablement la meilleure santé financière du championnat de France. On a peut-être pas fait toujours ce qu’il fallait, mais cette année on a dépensé un peu plus de 100 millions d’euros. (…) S’il faut réinvestir, si Juninho et le conseil d’administration de l’OL estiment que c’est nécessaire pour franchir un cap, pourquoi pas.

Sur le départ à la retraite de Bernard Lacombe :

Je pense qu’il aurait dû me laisser l’annoncer, mais il piaffait d’impatience de le dire et ça montre sa sensibilité. Bernard fatigue un peu. Il faut qu’il sorte de l’opérationnel par le haut, mais il va rester au travers de son image, de sa présence, tout en haut de l’affiche parce qu’il va être le patron de tous les anciens. C’est une semi-retraite et il va rester évidemment à nos côtés. »

Bastien Aubert

 

Bastien Aubert

Journaliste à But! depuis 2013