ASSE : Pauly et Roussey auraient fait capoter un autre projet de reprise du club !
Jérôme de BontinCredit Photo - Icon Sport
par Laurent HESS
PROJET

ASSE : Pauly et Roussey auraient fait capoter un autre projet de reprise du club !

Lors de leur conférence de presse ce mercredi, Jacques Pauly et Laurent Roussey ont laissé entendre qu'ils n'avaient pas été étrangers à l'échec des négociations entre l'ASSE et le groupe américain Peak6 il y a trois ans...

Zapping But! Football Club ASSE : Top 10 des salaires de la saison 2020 / 2021

Ce mercredi, Jacques Pauly a présenté son projet de reprise pour l'ASSE, aux côtés de Philippe Miozzo, directeur général de l'association X3 France, qui pèserait 69 milliards d'Euros, et de Laurent Roussey, promis au poste de Directeur sportif en cas de réussite du projet. Lors de cette conférence de presse, Pauly est revenu sur l'affaire qui l'oppose au Crédit Agricole. Celle-ci date de 2009, quand il avait voulu racheter les parts de Roland Romeyer de d'Adao Carvalho, qui vient lui-même de finir de purger une peine d'un an de prison, à La Talaudière (il a été libéré hier). « Romeyer voulait nous vendre 40% des parts alors qu'il n'en détenait que 20%, il n'avait pas à gérer les 20% de Carvalho », a expliqué Pauly.

A VOIR AUSSI : TOUTE L'ACTUALITE DE L'ASSE

En 2016, Peak6 se serait retiré après leur intervention

Lequel est revenu sur une autre affaire... « En 2018, quand le groupe américain Peak6 a voulu racheter l'ASSE, je suis allé à la Banque Lazard chargé d'étudier les offres. C'était par une fédération de banques privées que le groupe devait racheter Saint-Etienne. Je leur ai dit qu'il y avait des plaintes en cours, trois plaintes, suite à l'affaire du Crédit Agricole. Et dans la foulée, leur projet a été abandonné. Je leur avais envoyé les documents en leur disant que le dossier était entre les mains de la justice. » C'est Jérôme de Bontin, ancien président de l'AS Monaco, alors mandaté par le groupe américain et pressenti pour prendre la présidence de l'ASSE, qui aurait été alerté de « l'affaire » par Pauly et ses associés.