ASSE, Girondins : un King Street bis pourrait racheter le club stéphanois !
Romeyer et Caiazzo à l'ASSECredit Photo - Icon Sport
par Bastien Aubert
ATTENTION DANGER

ASSE, Girondins : un King Street bis pourrait racheter le club stéphanois !

Alors que la vente de l’ASSE pourrait s’accélérer prochainement, l’un des repreneurs potentiels est décrit comme un King Street bis.

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L’ASSE pourrait assez rapidement être vendue. Voilà le sens du papier de L’Équipe déjà évoqué hier soir. Et pour cause, il y aurait à ce jour deux candidats crédibles pour racheter le club ligérien. Le premier est Olivier Markarian, Franco-Arménien de Valence, devenu partenaire de l'ASSE il y a 17 ans. Sponsor maillot, plus gros mécène de l'association Coeur-Vert, il est le cadet des douze membres du conseil de surveillance, depuis 2018. 

Markarian aurait à ce jour réuni plusieurs millions d'euros au travers d'un tour de table et aurait les faveurs de Roland Romeyer. Autre candidat possible : le fonds d'investissement Terrapin. Ce fonds américain se servirait de la banque HSBC basée en Suisse pour lui servir de relais en Europe. Il aurait déposé les 100 millions d'euros exigés par KMPG, qui a été mandaté par le club pour la vente, sur un compte bloqué.

« Ce serait plutôt un King Street qu’un Fortress »

Les premiers éléments au sujet de ce deuxième repreneur ne sont pas de nature à rassurer les supporters de l’ASSE. « Je connais entre 200 et 250 fonds étrangers ayant investi en France, mais je n’ai jamais entendu parler de celui-là, ni dans le sport ni dans d’autres secteurs, témoigne un connaisseur du marché. À première vue, c’est une petite boutique, avec peu d’associés (huit), plutôt enclins à monter des tours de table qu’à investir par eux-mêmes. »

« Si on compare avec Bordeaux, ce serait plutôt un King Street qu’un Fortress », confirme Laurent Cotret, associé du cabinet d’avocats August Debouzy et conseil de Gérard Lopez pour le rachat des Girondins en juin. Le ou les acheteurs devront avoir les reins solides pour investir les quelques dizaines de millions nécessaires à l’achat et surtout pour remettre au pot année après année, ce qui a fini par coincer à Bordeaux. »

Pour résumer

Alors que la vente de l’ASSE pourrait s’accélérer prochainement, l’un des repreneurs potentiels est décrit comme un King Street bis, qui a bien failli couler les Girondins de Bordeaux avec une gestion calamiteuse ces derniers mois.

Bastien Aubert
Rédacteur
Bastien Aubert