ASSE : le Mercato, la pression, les critiques... Bouanga se livre sans filtres
Denis BouangaCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
ENTRETIEN VERITES

ASSE : le Mercato, la pression, les critiques... Bouanga se livre sans filtres

Dans un long entretien à Onze Mondial paru dans le n°337 ce lundi, Denis Bouanga (ASSE) s'est longuement confié. Morceaux choisis.

Sur son arrivée à l'ASSE

« C’est un autre monde, un autre projet, une autre étape à franchir. Juste en entendant le nom du club, je voulais y aller, c’est un club mythique. Quand les dirigeants m’ont appelé, j’étais obligé d’écouter leur discours. J’ai adhéré direct. Ensuite, quand j’ai annoncé la nouvelle à mon père, comme il était fan des Verts, il a poussé pour que j’y aille parce que Rennes était aussi intéressé. J’ai écouté tous les avis. J’avais regardé les matchs de l’équipe, ils m’ont trop donné envie. Surtout le match où Wahbi Khazri a marqué face à l’OM, tous les supporters sont ensuite descendus. Ça m’a marqué. À l’époque, j’avais tweeté sur ça sans même savoir que Saint-Étienne était intéressé. Voilà pourquoi j’ai signé à Saint-Étienne ».

Sur son Mercato d'été 2020 agité

« Lille ? Rennes? Je ne dirais pas que j’ai failli signer là-bas. C’était en début de mercato, je ne sais pas vraiment ce qu’il s’est passé. Je n’avais pas du tout la tête à ça. Je me concentrais sur ma famille plutôt que de penser à partir ».

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Sur la pression

« J’aime avoir la pression, j’ai toujours voulu jouer au foot pour ça. J’ai envie de jouer dans de grands clubs pour ça. Le fait d’être à Saint-Étienne et d’avoir un aussi gros public, tu sais d’avance que tu seras attendu. Moi, j’aime quand il y a des attentes autour du club, des attentes autour de moi. J’aime faire partie des joueurs qui doivent tirer l’équipe vers le haut. Et forcément, si je ne fais pas mon travail, les gens vont me tomber dessus. Je suis du genre à tout regarder. Je regarde les rumeurs, les tweets ».

Sur les critiques qui l'ont marqué

« Le premier jour où j’ai joué piston, c’était face à Toulouse. On avait fait 2-2. Je n’avais pas été bon, car je ne savais pas où me placer. Mais j’avais quand même délivré une passe décisive (…) Je ne maîtrisais pas le poste de piston. Et les mecs écrivaient : « Mais c’est quoi cette chèvre ? ». Je regardais souvent les vidéos de Mohamed Henni aussi. Et lui, il taille fort. Il avait sorti un truc du genre : « Oh Bouanga, Bouanga, c’est un nom de nuggets ou d’hamburger ça ». Je ne pourrais pas te ressortir exactement ce qu’il avait dit. Ça m’avait fait rire parce que moi-même, j’avais le sourire quand il se moquait des autres (…) Mais quand ça t’arrive à toi, ce n’est pas pareil hein. Ça faisait rire mais… Bon voilà, je suis un bon client, j’aime rigoler ».

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