Médias : la mère d’Evra, les 8 jongles, Malouda alcoolisé… Ménès balance ses vérités !

Pour Pierre Ménès, l'arrivée d'Elie Baup à l'OM est synonyme de renouveau.

On croyait que Pierre Ménès avait déjà tout dit sur les attaques proférées à son encontre par l’arrière gauche de l’équipe de France Patrice Evra hier matin. Mais la deuxième salve et venue d’un entretien accordé à 20 Minutes dans lequel le consultant de Canal+ revient sur plusieurs reproches que lui a adressés le joueur de Manchester United. En tête desquels cette référence à la mère du joueur que celui-ci avait particulièrement mal prise.

« J’ai fait une vanne en citant sa mère, on a l’impression que j’ai fait un crime contre l’humanité, se défend Ménès. Un jour après Knysna, quand il était en campagne électorale, les larmes aux yeux, j’ai dit qu’il vendrait sa mère pour revenir en équipe de France. Il me semble que cette expression existe dans la langue française. Je ne l’ai pas inventé moi-même pour la maman de Patrice Evra qui est sûrement une femme charmante. Il faut arrêter la parano. C’est trop facile. »

« Ce n’est pas beaucoup, huit jongles »

L’ancien journaliste de L’Équipe s’amuse également du défi lancé par Evra, qui déclarait dans Téléfoot être prêt à mettre fin à sa carrière si son détracteur parvenait à enchaîner 8 jongles.

« Ce n’est pas beaucoup huit jongles. Je ne vais peut-être pas les faire du premier coup parce que ça fait sept-huit ans que je n’ai pas joué au foot. Mais en un quart d’heure, je les fais dix fois. Il m’aurait dit que je ne suis pas capable d’en faire 50, effectivement, je ne pense pas. »

« Malouda était un peu alcoolisé, quand même »

Enfin, Evra avait affirmé dans Téléfoot que Florent Malouda, autre tête de Turc de Ménès, avait un jour « choppé » le consultant.

« Il a essayé, mais il n’était pas en état, rétorque le consultant dans 20 Minutes. Il était un peu alcoolisé quand même. C’était à la fermeture d’une boite de nuit sur les Champs. Il est resté planté comme un piquet à trois mètres de moi pendant deux heures. Et à un moment donné j’ai été obligé de me lever pour aller faire pipi. C’est la nature. Et là, il a commencé à faire son cirque qui n’a pas duré longtemps puisqu’il s’est fait virer par la sécu. Mais il n’y a pas eu d’échanges de coups, ni de menaces. »

Encore heureux, déjà que le bienfondé de cette guerre de mots nous échappe de plus en plus…

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