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Randal Kolo MuaniCredit Photo - Icon Sport
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par Alexandre Corboz
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FC Nantes : ces deux moments qui ont failli flinguer la carrière de Kolo Muani

La carrière de Randal Kolo Muani (FC Nantes, 22 ans) n'a pas toujours été jalonnée de moments forts. A deux reprises, tout aurait pu s'arrêter.

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Si Randal Kolo Muani explose finalement cette saison au FC Nantes, la vie de l'attaquant de 22 ans n'aura pas été un long fleuve tranquille. A l'occasion d'un article sur les traces de l'international Espoirs, Ouest-France est revenu sur le parcours chaotique de « RKM ». Un parcours qui aurait pu s'arrêter net à deux reprises jusqu'à ce que le joueur prenne conscience de ses qualités à Boulogne-sur-Mer (National 1) la saison dernière.

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Victime de la maladie d'Osgood-Schlatter à Torcy

A l'US Torcy, lorsqu'il était très jeune, Randal Kolo Muani a d'abord été touché par la maladie d’Osgood-Schlatter, une affection du genou. « J’avais souvent mal. Ça a duré longtemps. Sur le coup, je me demandais pourquoi ça n’arrivait qu’à moi », raconte l'intéressé, qui n'évoluait alors qu'avec l'équipe U15 B et était trop frêle pour intégrer l'INF Clairefontaine.

S'il parvient une première fois à rebondir en intégrant le FC Nantes en 2015 et fait même ses débuts en pro en décembre 2016, Randal Kolo Muani connait une grosse traversée du désert après le départ de Sergio Conceiçao. De tous les coachs passés au FCN, le Portugais était le seul à réellement croire en lui... Au grand dam de Samuel Fenillat. A l'été 2019, il est finalement envoyé à Boulogne-sur-Mer (National 1) où une erreur est proche de flinguer son prêt.

Victime de ses nerfs à Boulogne

Exclu à deux reprises lors de ses cinq premiers matchs, « RKM » écope de huit matches de suspension. « C’est le pire moment de ma carrière. J’ai eu une prise de conscience. J’étais venu pour que ma carrière décolle, pas pour me noyer », raconte l'intéressé. Heureusement, son père ainsi que les anciens nantais Laurent Guyot (entraîneur de Boulogne) et Aurélien Capoue (directeur sportif) le secouent et une prise de conscience s'opère. « Là-bas, j’ai compris qu’il fallait que je travaille plus », glisse Randal qui a ensuite eu le déclic.

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