FC Nantes : Dennis Appiah sans complaisance avec les lacunes de son équipe
Dennis AppiahCredit Photo - Icon Sport
par Raphaël Nouet
MANQUE DE CARACTERE

FC Nantes : Dennis Appiah sans complaisance avec les lacunes de son équipe

Le latéral droit du FC Nantes Dennis Appiah estime que son équipe manque de caractère, ce qui explique qu'elle ne parvienne pas à se sortir des situations compliquées.

Demain à Lorient, le FC Nantes va tenter de se remettre la tête à l'endroit après la gifle reçue face au PSG (0-3) samedi dernier. Actuels 17es du classement avec toutefois un match en moins, les Canaris doivent s'imposer dans ce mini derby breton pour retrouver le ventre mou du classement. Mais Dennis Appiah ne se fait guère d'illusion : ce sera difficile au Moustoir. Dans un entretien accordé à Ouest France, le latéral droit a estimé que son équipe manquait de caractère.

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"Contre Paris, ça a manqué de révolte"

"Le Covid a chamboulé pas mal d’équipes, nous compris. Quand on regarde le calendrier, on voit qu’on n’est pas tombés sur des matches faciles, ce qui n’enlève rien. On aurait pu les gagner. Il fait aussi regarder le déroulement de chaque match. On n’a pas joué beaucoup de matches à onze, on a affronté Lille et Monaco à l’extérieur et ça n’a pas tourné du bon côté. Ce ne sont pas des excuses. On aurait pu faire beaucoup mieux. Contre Saint-Etienne, même si on revient bien, on a moyen de gagner ce match. À Monaco, même si on n’a pas été bons, on aurait pu prendre un point. Il faut penser aux matches qui arrivent et qu’il faut gagner."

"Est ce qu'on manque de tauliers ? Pas de tauliers, mais un peu de caractère, oui, on ne va pas se mentir. Contre Paris, on fait une bonne première mi-temps. On revient en deuxième période et on prend un but. Sur ce match-là, ça a manqué de révolte. Cela passe par plusieurs choses. Ça peut passer par la voix, par l’engagement sur les duels ou par la vitesse. Et sur ce match contre Paris, dès qu’on mettait de l’engagement, ça sifflait. Moi, je suis conditionné pour ne pas faire de faute. J’avais envie de m’engager contre Paris, mais au moindre contact, ça sifflait. Sur l’engagement, on ne pouvait pas monter le curseur. "