FC Nantes : l'épisode Domenech a eu un impact néfaste chez les soutiens de Kita
Raymond Domenech en discussions avec Imran LouzaCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
DECLARATIONS

FC Nantes : l'épisode Domenech a eu un impact néfaste chez les soutiens de Kita

Plusieurs sponsors du FC Nantes sont sortis du silence dans Ouest-France pour ouvrir la voie à un départ de Waldemar Kita. C'est notamment le cas de Sébastien Longein, patron du groupe Flamino.

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Si Waldemar Kita a tenté de flatter les sponsors du FC Nantes par le biais d'un courrier envoyé la semaine passée, l'homme d'affaires franco-polonais n'est pas parvenu à endiguer la grogne des partenaires. Au contraire.

A l'occasion d'une série d'articles à Ouest-France, plusieurs sponsors des Canaris sont sortis du silence pour se désolidariser du projet Kita et se déclarer prêts à suivre un éventuel reprenneur. C'est le cas de Fabrice Millet, DG du groupe Millet, de Philippe Plantive, président de Proginov, et de Sébastien Longein, patron de Flamino.

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« Être sponsor doit rester une fierté et un plaisir »

Le dernier nommé était probablement parmi les plus remontés : « Le problème n’est pas l’institution FC Nantes. C’est la gouvernance et la gestion qui ont des hauts et des bas. Une région, une histoire, la formation, la ferveur populaire, c’est ça le FC Nantes, c’est ce socle de valeurs. On ne gommera jamais l’institution, elle mérite le respect. Voir le nom Flamino sur les shorts mêlé à des soupçons de malversations et en photo avec Domenech, je ne veux pas de ça. Être sponsor doit rester une fierté et un plaisir. Là, ça devient usant ! », a expliqué Sébastien Longein, qui a failli mettre fin à son partenariat après ça.

S'il a quand même continué l'aventure, le boss de Flamino attend de Waldemar Kita qu'il accepte d'écouter les offres à venir : « Pour réussir au FC Nantes, il faut être attaché à la vie nantaise. Si on continue comme ça, le fossé va encore se creuser. Je tire mon chapeau à Waldemar pour l’énergie et l’argent qu’il a investis dans le club. Quand on est dirigeant d’entreprise ou président de club, on a le droit de faire des erreurs, mais il faut les admettre et ne pas s’obstiner ».