FC Nantes : un indice capital sur le projet de reprise apporté par la crise des Girondins ?
Luc DayanCredit Photo - Icon Sport
par Bastien Aubert
CHUTE

FC Nantes : un indice capital sur le projet de reprise apporté par la crise des Girondins ?

Au-delà de rassurer sur l’attractivité du FC Nantes, Luc Dayan a évoqué la qualité des investisseurs amenés à s’introduire en France par le prisme des Girondins de Bordeaux.

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Ça va mal aux Girondins de Bordeaux. Hier, King Street a annoncé sa décision de se retirer ses billes, plongeant ainsi le club aquitain dans une crise sans précédent. La situation est telle que l’avenir même du FCGB pourrait être remis en question à moyen terme. Heureusement, Bruno Fiévet a posé sa candidature pour reprendre le club sous conditions. 

« L’heure est à la confidentialité car beaucoup de choses se jouent en coulisses, a assuré l’homme d’affaires dans des propos relayés par Girondins4Ever. Il y a un grand fonds qui est derrière moi, des repreneurs locaux qui vont nous accompagner, des structures en Suisse qui aussi vont œuvrer pour la récupération. Je ne donnerai pas de nom, c’est ma ligne de conduite depuis le début. Le problème est de savoir dans quelles conditions va se vendre le club. »

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« C’est sûr que quand vous avez des actionnaires du cru... »

En attendant une issue dans ce dossier, les mots de Luc Dayan prononcés mardi soir sur Hit West résonnent encore dans les têtes des supporters du FC Nantes. Désireux d’un changement de main de Waldemar Kita, ceux-ci doivent encore plus espérer que l’heureux élu soit un jour un investisseur du coin.

« Peu importe que l’actionnaire soit un fonds de pension, un Etat du Golfe, ou un entrepreneur français, ou même une association de supporters, a-t-il ajouté. Il ne faut pas avoir d’a priori sur la nature d’un éventuel repreneur, c’est plus sur sa capacité à comprendre l’environnement, à comprendre le football, à s’intégrer dans un environnement. Il faut essayer de comprendre la mentalité, l’histoire du club, et faire en sorte que le club renaisse mais en conformité avec les attentes des supporters et des partenaires. C’est plus dans la méthode que dans la nature de l’actionnariat qu’il faut être attentif. C’est sûr que quand vous avez des actionnaires du cru, ils connaissent mieux le club, son histoire, son style de jeu, les médias environnants, que des gens qui viennent de l’extérieur. »