par julien.demets

ASSE : Sanogo taille les dirigeants

Même en D2 allemande, Boubacar Sanogo n'oublie pas Saint-Etienne où il a été "mis au placard comme un malpropre" , comme il l'a confié à L'Equipe.

Même en D2 allemande, Boubacar Sanogo n'oublie pas Saint-Etienne où il a été "mis au placard comme un malpropre" , comme il l'a confié à L'Equipe. "M. Rocheteau et M. Romeyer m’ont sali dans la presse. Ils m’ont fait passer pour un profiteur, un indésirable, comme quelqu’un qui volait le club. À un moment, ça suffit ! C’est inacceptable pour ma famille ! Jusqu’à preuve du contraire, j’ai toujours été honnête avec les gens avec qui j’ai bossé" s'est-il défendu.

"C'est du harcèlement moral"

L'affaire aurait pu s'arrêter là, mais Sanogo a décidé de porter plainte devant les Prud'hommes pour " harcèlement moral et rupture abusive de contrat de travail" . La raison ? "On m’a privé de maillot et d’équipements. On m’a interdit de m’entraîner avec les pros, de venir petit-déjeuner avec eux, a-t-il poursuivit dans le quotidien. On m’a retiré ma place sur le parking des joueurs et mes billets de match. On m’a interdit de figurer sur la photo officielle. On m’a imposé d’effectuer six heures de bus avec la CFA pour aller à Tarbes, où je n’ai pas joué. Si ce n’était pas du harcèlement moral, c’est quoi ?" Un traitement qui, s'il était avéré, pourrait coûter cher à l'ASSE. En effet, l'ancien attaquant des Verts réclame pas moins de 7,7M€ de dommages et intérêts. Réponse le 10 décembre.

Retrouvez également l’actualité de l’AS Saint-Etienne sur ASSE-LIVE.