FC Barcelone : l'entraînement, Busquets, le vestiaire, Piqué...Todibo dévoile son Barça
par butfootballclub

FC Barcelone : l'entraînement, Busquets, le vestiaire, Piqué...Todibo dévoile son Barça

Dans un entretien accordé à Onze, le défenseur du FC Barcelone, Jean-Clair Todibo, est revenu sur son expérience en Catalogne et son prêt à Schalke 04.

Selon toute vraisemblance, il sera encore un joueur du FC Barcelone au cours des prochains mois. A moins que le mercato d'été produise ses effets et que le club catalan décide de le vendre. Jean-Clair Todibo, prêté la saison dernière au club allemand de Schalke 04, a accordé un long entretien à nos confrères de Onze Mondial. Histoire, notamment, de revenir sur son parcours au sein du Barça et de dévoiler ce qu'il espérait en Espagne.

"Pour moi, j’avais le niveau pour jouer avec le Barça. Mais c’est juste qu’avoir le niveau pour jouer avec le Barça et sauter Piqué, ce sont deux choses différentes. Piqué, c’est un « Monsieur » au club. Il a fait énormément pour le Barça. Aujourd’hui, on peut me dire ce qu’on veut par rapport à Piqué. Si moi, je suis coach, je préfère mettre Piqué à Todibo. Il a un vrai palmarès, c’est un grand joueur. Mais je pense que j’aurais pu jouer certains matchs. Vient la question de savoir comment acquérir de l’expérience ? Quand tu t’entraînes avec le Barça, tu prends plein d’expérience, mais la meilleure expérience, c’est celle du rectangle vert, celles des matchs officiels. C’est pour ça que j’ai rejoint Schake 04 en prêt. J’ai joué, j’ai pris en expérience, et j’en prendrai encore."

"Je faisais de mon mieux pour me mettre au niveau. De toute façon, tu es obligé, sinon tu vires."

Et l'ancien toulousain de revenir également sur ses premières séances d'entraînement en Catalogne. Avec la régularité d'un certain Busquets qui lui a sauté aux yeux. "Tu arrives à l'entraînement, tu vois un Busquets qui ne perd aucun ballon dans la séance. Toi, tu arrives, tu en perds quatre, cinq, six...alors que tu te dis que ce n'est rien. A Toulouse, tu en perds six, on te dit : "c'est rien." Mais je ne mens pas, quand tu vois Busquets qui n'en perd aucun et que moi, j'en perdais six, j'étais obligé de me remettre en question(...)Je faisais de mon mieux pour me mettre au niveau. De toute façon, tu es obligé, sinon tu vires."