FC Barcelone : Messi à l’Inter, le PSG et le FPF… Le coronavirus n’arrête pas Tebas !

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En roue libre lors d’une conf call internationale, Javier Tebas (président de la Liga) a envoyé du lourd sur la rumeur Messi à l’Inter Milan ou encore sur le fair-play financier.

A l’occasion d’un visio-conférence avec divers médias étrangers dont la « Gazzetta dello Sport », la « BBC » ou encore l’agence « Reuters », Javier Tebas, le président de la Ligue de football espagnol s’est lâché. Alors que la crise sanitaire du Covid-19 est loin d’être finie, le dirigeant a déjà évoqué trois dates possibles pour la reprise du championnat : « Nous envisageons de rejouer, en Espagne et dans d’autres pays européens, le 29 mai ou, alternativement, le 6 juin ou le 28 juin ».

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Messi n’est pas la clé des soucis de la Série A

Lancé sur la rumeur Lionel Messi à l’Inter Milan, Javier Tebas a également répondu aux médias transalpins, balançant un tacle à la Serie A en même temps que la star du FC Barcelone s’il envisageait ce genre de mouvement comme Cristiano Ronaldo avant lui : « Je ne pense pas que l’arrivée de Messi puisse résoudre les problèmes de la Serie A. (…) Les chiffres de la Serie A sont connus, et ses problèmes économiques ne seront certainement pas résolus par Leo Messi. J’aimerais que Messi reste ici, mais s’il part, ce ne serait pas un drame : on disait que sans Cristiano Ronaldo, la Liga aurait perdu de l’argent, et au lieu de cela nous en avons gagné, même au Portugal. Les joueurs aident mais ne sont pas essentiels à un championnat ».

Il milite pour un fair-play financier toujours aussi rigide

Par ailleurs, le président de la Liga a été relancé sur les suites à donner au fair-play financier en ces temps de récession économique… Et il a encore attaqué sur sa cible favorite : le PSG. « Le fair-play financier doit continuer. Certaines dates pour les présentations de documents seront reportées et nous allons changer des dates pour certains paiements, mais il ne faut rien de plus. Si les gens veulent investir beaucoup d’argent pour aider, nous devons regarder cela. Mais ce n’est pas parce qu’il y a une crise que vous devez accepter l’argent de n’importe qui. Si nous ne pouvons pas contrôler la fortune des clubs, le football européen finira entre les mains d’États. Quand la crise s’achèvera, ceux-ci pourraient ne pas être touchés. Un club ne devrait pas être autorisé à gagner un avantage compétitif parce que quelqu’un veut mettre de l’argent », a-t-il une nouvelle fois plaidé.