Real Madrid, FC Barcelone, Juventus : l'UEFA veut punir ses mutins, la FIFA s'en mêle !
Gianni InfantinoCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
DECLARATIONS

Real Madrid, FC Barcelone, Juventus : l'UEFA veut punir ses mutins, la FIFA s'en mêle !

Alors que l'UEFA envisage de frapper fort contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus, la FIFA sort du silence dans AS.

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Alors que l'UEFA a entamé sa campagne punitive contre les 12 clubs frondeurs de la Super League, on ne sait toujours pas à quelle sauce le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus de Turin. Contrairement aux neuf autres, les trois clubs ont refusé de se plier aux sanctions de l'instance européenne pour éviter l'exclusion des prochaines Coupes d'Europe.

Si elle se tient plutôt à l'écart du dossier, la FIFA a quand même un certain droit de regard sur ce qui va se passer. Dans les colonnes d'AS, Gianni Infantino, le président de l'instance mondiale, a livré sa vision des choses.

« J'ai été très clair sur ma position et celle de la FIFA à ce sujet. Nous soutenons l'UEFA dans son rejet de la Super League. Nous sommes contre et nous nous opposerons toujours à toute compétition qui ne fait pas partie de la structure internationale du football et qui menace l'unité et la solidarité qui devraient toujours exister dans la pyramide du football, qui relie le football de base et amateur aux stars de ce sport. Cela dit, il est également de mon devoir de servir de médiateur entre les parties afin qu’un dialogue constructif et approfondi commence à la recherche de solutions positives », a fait savoir le dirigeant helvète d'origine italienne.

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La FIFA prône une « solution pacifique »

Pour autant, Gianni Infantino refuse d'évoquer les sanctions à venir : « En ce qui concerne les sanctions, il existe des organes compétents et indépendants qui analyseront ce qui peut et doit être fait à ce sujet, il ne m'appartient donc pas d'en parler. Évidemment, cela ne signifie pas que cela exclut la mise en œuvre de sanctions au niveau national, continental ou mondial. Je l'ai dit une fois et je le répète maintenant clairement: soit les clubs veulent faire partie des structures du football, soit ils devront en subir les conséquences ».

Se posant en chevalier blanc et appelant à une « solution pacifique », l'ancien bras droit de Michel Platini a du mal à imaginer une C1 sans le Real, le Barça et la Juve : « Nous connaissons tous l'importance de ces grands clubs et comment ils sont capables de faire vibrer leurs millions de fans à la fois dans leurs pays d'origine et dans le monde, mais il faut aussi prendre soin des clubs qui ne sont pas si grands, de ces ligues et fédérations qui ne sont pas au sommet de la pyramide. Nous devons faire en sorte que le football se développe et se joue dans le monde entier. L'UEFA décidera de l'action la plus appropriée à entreprendre dans ses compétitions. Bien sûr, nous devons être stricts et disposés à prendre des mesures fermes, mais sans perdre de vue la possibilité d’essayer de trouver des solutions communes à des problèmes communs ».

Pour résumer

Gianni Infantino (FIFA) a donné son avis dans le règlement du litige entre les frondeurs de Super League et l'UEFA.