FC Nantes : Cissokho a subi un choc en quittant les Canaris

Voilà qui va donner du grain à moudre aux amateurs de ballon rond qui estiment que les joueurs français aiment se la couler douce. Interrogé par le quotidien 20 Minutes, l’ancien défenseur du FC Nantes Issa Cissokho, transféré au Genoa durant le mercato estival, raconte le choc qu’il a subit en découvrant l’exigence des entraînements de Serie A.

« Il y a une grosse charge de travail ici. Il n’y a pas de jour off comme on pouvait avoir à Nantes. Certains jours, on faisait un footing ou une séance à la carte, ou c’était libre à Nantes… Au Genoa, le mardi par exemple, on enchaîne entraînement le matin puis on mange au restaurant du club, puis on poursuit avec une séance l’après-midi avec du travail physique. J’arrive le mardi au centre vers 10 h et je repars le soir vers 17 h-18 h. Ça, c’est la grosse journée du mardi.

(…) L’intensité des séances ? Oh lala ! C’est terrible. Sur juillet et août, ici, en préparation, on doit faire au moins 100 km. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n’allais pas tenir. L’intensité des séances n’a rien à voir avec ce que j’ai connu à Nantes. Je fais 5 ou 6 km par jour. J’ai un GPS chaque jour sur moi. T’es obligé d’être à fond tout le temps. Physiquement, je me sens beaucoup mieux qu’à Nantes. »

La Jonelière passerait presque un camp de vacances en comparaison…