Girondins : le PSG, le mercato, les échecs...Alain Roche ne digère pas
Alain RocheCredit Photo - Icon Sport
par Benjamin Danet
CONFESSION

Girondins : le PSG, le mercato, les échecs...Alain Roche ne digère pas

Le directeur sportif des Girondins de Bordeaux, Alain Roche, a longtemps souffert de l'impression laissée au PSG lorsqu'il gérait le recrutement.

Il est récemment revenu à la maison. Celle des Girondins de Bordeaux, dans laquelle il a effectué ses débuts, avant de poursuivre sa carrière de joueur en France, et notamment au PSG, ainsi qu'à l'étranger. On parle ici, et vous l'avez compris, d'Alain Roche, désormais directeur sportif des Girondins et qui n'oublie pas une certaine partie de sa carrière de dirigeant. 

C'était à Paris, justement, lorsque l'ancien consultant de Canal Plus s'occupait du recrutement. Du bon, du moins bon, et surtout de saisissants ratés, le travail de Roche n'a pas été apprécié par tous. Et ce n'est pas l'intéressé qui dit le contraire, lui qui est revenu pour So Foot sur une période douloureuse de sa vie. Propos retranscrits par Girondins4ever.

"Les gens ont fini par croire que j’étais nul. Ça fait mal, quand vos gosses se font chambrer à l’école. Si on m’attribue des erreurs, qu’on me parle aussi des réussites, parce qu’il y en a un paquet […]Ceará a coûté 2 millions d’euros, ce qui n’est rien, Christophe Jallet est une totale réussite en matière de progression. Il y a aussi eu Mario Yepes, Sylvain Armand, on peut ajouter Ludovic Giuly, Claude Makélélé et Nenê, mais je ne me sens pas responsable de toutes ces arrivées, parce qu’il y a aussi le discours de l’entraîneur qui peut attirer le joueur, le club qui va mettre l’argent sur la table… C’est un tout. Ce qui était embêtant, c’est qu’on me colle sur le dos les arrivées d’Everton, Souza et Ateba. Ateba, je ne sais même pas qui c’est. Je ne suis même pas sûr que j’étais déjà au PSG lorsqu’il est arrivé. Si on part de ce principe, on peut aussi dire que j’ai fait venir Pauleta parce qu’on a joué ensemble à Bordeaux. Valdo a dit ouvertement, sur un plateau de télévision, que c’était lui qui avait fait venir Everton et Souza, mais on continue à dire c’était moi. Après, peut-être qu’on préfère charger Alain Roche plutôt que Valdo…"