Girondins : Pascal Rigo dévoile un plan de reprise alléchant
Stade Matmut-AtlantiqueCredit Photo - Icon Sport
par Raphaël Nouet
AMBITION

Girondins : Pascal Rigo dévoile un plan de reprise alléchant

L'homme d'affaires bordelais Pascal Rigo a accordé une longue interview à Sud Ouest dans laquelle il a exposé son plan pour les Girondins de Bordeaux. Un plan plutôt ambitieux qui devrait plaire aux supporters.

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Deux pages d'interview dans le quotidien Sud Ouest et une grande ambition pour les Girondins de Bordeaux : Pascal Rigo a marqué des points ce jeudi face à Bruno Fievet, autre candidat potentiel à la reprise du FCGB. L'homme d'affaires bordelais annonce être soutenu par un Américain déjà propriétaires de plusieurs franchises de sports US et par d'autres investisseurs d'outre-Atlantique. Mais contrairement à ce qu'a fait King Street, Rigo veut que ses Girondins soient fidèles à leur région. "Pas une famille ne doit vouloir que son gamin joue ailleurs qu'aux Girondins", dit-il ainsi.

« C’est un projet d’ensemble, on a vocation, avec notre petit groupe, de créer des entreprises, de revitaliser le territoire sur tout ce qui est social et environnemental. Pour nous, les Girondins, c’est sacré. On n’avait pas forcément l’intention au départ de se positionner, il se trouve qu’ils sont en difficulté. Ils font partie des choses à sauvegarder. Il y a le côté affectif car on a grandi dans les gradins de Lescure. On est tous tristes de voir ce qu’il se passe en ce moment. »

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"Prêts à se lancer dans l'aventure même en Ligue 2"

« On ne sait pas combien il faut. Il faut être patient, attendre les dossiers. Sans eux, on peut pas imaginer un plan de reprise financier. Une fois qu’on saura combien il faut mettre, qui sont nos investisseurs, on pourra imaginer notre plan de croissance. On doit avoir une équipe qui le haut du tableau, en tout cas ne pas avoir peur en fin de saison. Bordeaux a la culture du club qui reste en Ligue 1. La priorité est d’asseoir le club au niveau sportif, il ne doit pas être un géant aux pieds d’argile. Une fois qu’on aura des résultats, tout le reste viendra. Il ne faut pas forcément 100 ou 200 millions d’euros pour arriver à redémarrer un club comme Bordeaux. Mais on a les moyens pour lancer la machine. »

« Oui, on est prêts à se lancer dans l’aventure même si le club est relégué en Ligue 2. Le projet ne change pas. Les moyens, un petit peu, je pense que certains investisseurs ne seront pas intéressés, mais le ticket sera plus raisonnable. Le plan qu’on est en train de mettre en place marche partout. »