ASSE, FC Nantes, PSG, OM, OL : le fiasco Mediapro repart, la chasse aux sorcières a débuté
Vincent Labrune (LFP)Credit Photo - Icon Sport
par Bastien Aubert

ASSE, FC Nantes, PSG, OM, OL : le fiasco Mediapro repart, la chasse aux sorcières a débuté

Alors que canal+ a récupéré les droits TV pour boucler la saison en cours, une enquête est réclamée sur les conditions d'attribution en 2018 de trois lots pour Mediapro.

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Mediapro est devenu le chewing-gum collant du football français. Même quand Canal+ pense l’avoir éjecté au loin, il revient comme cramponné à la chaussure. Lundi soir, ce fut le cas et cela pourrait sans doute durer encore un peu. Au micro de beIN SPORTS, Pierre Ferracci a en effet demandé que le conseil d'administration de la Ligue réalise une enquête sur les conditions d'attribution en 2018 de trois lots dans le cadre de l’appel d’offres des droits TV sur la période 2020-2024. 

« Je souhaite que le conseil d'administration fasse une analyse approfondie de ce qu'il s'est passé. On ne peut pas dire que c'est la malchance. On ne peut pas dire qu'on n'a rien vu. N'importe quelle personne bien intentionnée pour le football n'aurait pas signé un accord de ce type sans prendre quelques garanties », a lâché très remonté le président du Paris FC.

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« S'il y a autre chose, il faut trouver... »

Ce même Ferracci laisse entendre que la responsabilité de ce fiasco incombe en grande partie à Didier Quillot, l'ancien directeur général exécutif de la LFP. « Je n'étais pas dans les instances. Il y a peut-être des administrateurs qui ont été floués par une direction générale qui ne leur a pas tout dit, a-t-il ajouté. J’ai vu Didier Quillot s’exprimer dans L’Équipe et j'aurais aimé que le CA réplique. Il y a sans doute des personnes qui sont plus responsables que d'autres. Ce serait injuste de mettre tout le monde dans le même sac car je pense que certains administrateurs n'avaient rien à se reprocher, tandis que d'autres étaient plus impliqués dans la négociation [...]. Soit on considère que c'est une incroyable légèreté et une monumentale incompétence, c'est peut-être le cas, soit il y a autre chose. S'il y a autre chose, il faut trouver. »