Bernard Caïazzo jubile de la nomination de Vincent Labrune au poste de président de la LFP.Credit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
NOMINATION

LFP : le choix Labrune fait des heureux à l'ASSE et au Stade de Reims

Porté par plusieurs clubs de L1, la candidature de Vincent Labrune à la présidence de la LFP a abouti à une nomination. Bernard Caïazzo (ASSE) et Jean-Pierre Caillot (Reims) savourent...

Hier, l'Assemblée générale de la LFP a élu un nouveau président : Vincent Labrune. Une petite surprise dans la mesure où le candidat du PSG, de l'OL et de la FFF était plutôt Michel Denisot mais qui traduit une alliance de plusieurs clubs de l'élite pour faire élire l'ancien boss de l'Olympique de Marseille.

Caïazzo : « Vincent en général d'armée »

Parmi les plus fervents supporters de Vincent Labrune figurait Bernard Caïazzo (ASSE), très heureux de voir son ami aux commandes : « Vincent est courageux, va prendre des coups. Les deux hommes (Labrune et Denisot) étaient souriants avant et après le résultat, c’était une ambiance bon enfant. Ce sont des hommes qui servent le foot. Vincent Labrune est élu, ça ne doit poser de problème à personne. On doit travailler tous ensemble et construire notre foot de demain. Il y a une chance à saisir d’avancer ensemble avec Vincent en général d’armée pour le développement de notre sport », a glissé au Figaro le président du Conseil de Surveillance des Verts.

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Caillot : « Un combat incroyable »

Autre bonheur non dissimulé : celui de Jean-Pierre Caillot (Reims), un autre membre de la garde rapprochée de Labrune, qui s'est confié dans L'Union. « Ce fut un combat incroyable. Les gros – PSG et Lyon et aussi de Noël Le Graët – avaient leur candidat (Michel Denisot), mais finalement le nôtre a eu le dernier mot. Vincent, je le connais depuis des années pour l’avoir affronté sur le terrain. C’est quelqu’un dont j’apprécie les valeurs et le charisme, et qui a toujours été à mes côtés du CA où il siégeait chez les indépendants. Au-delà de ses compétences, c’est une bonne personne. En dépit des petites phrases de campagne et les divergences, j’ai senti une volonté partagée de se ranger derrière sa bannière. On a que trop souffert des divisions. On a tous envie de développer le foot français afin qu’il redevienne compétitif ».