Flop 50 : les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 30 à 21)

Durant la trêve internationale, « But ! Football Club » s’est interrogé sur les pires flops de l’histoire des clubs français. Chaque journaliste de notre rédaction a donc établi son classement et attribué ses points. Troisième manche de notre classement, de la 30e à la 21e place.

30. Claude Puel, quand « Monsieur costaud » débarque à l’OL

En 2008, le « bâtisseur » Claude Puel est arrivé à Lyon avec l’envie de tout révolutionner. Y compris l’état d’esprit maison (parfois rétrograde) incarné par Bernard Lacombe. Sur les entraînements, « Clo-2 » était certes plus costauds que ses joueurs mais en trois ans, il n’a jamais soulevé le moindre trophée… Pas même le Foot Concert organisé par Joël Bats.

29. Lucas, Turdo… La lose attitude à la Rennaise

En 2000, après la vente de Nonda à l’AS Monaco, le Stade Rennais se sent pousser des ailes. Le club breton lâche 12 M€ pour Mario Turdo, attaquant argentin du Celta Vigo et 21 M€ pour l’obscur brésilien Sévérino Lucas (Atlético Paranaense). Deux « flops » monumentaux qui coupent définitivement toute envie d’investir à François Pinault. Désormais, pour se rincer l’œil au stade Route de Lorient, il faudra se contenter de sa bru Salma Hayek.

28. Lorient, le désamour en synthétique

Depuis quelques années, tout le monde déteste le Moustoir et sa pelouse synthétique. Pour les puristes que sont les représentants de notre chère Ligue 1, le football se joue sur herbe et mieux vaut fouler un champ de patate en hiver qu’une pelouse en plastique qui provoque des blessures. Et puis quelqu’un a pensé à la noble corporation des jardiniers ?

27. Le PSG tombe face aux Forgerons

Les petits qui battent les gros, cela arrive tous les ans. Mais parce qu’elle offre du mythe de David et Goliath une déclinaison presque caricaturale (la L2 face aux stars Okocha ou Benarbia, la Province qui renverse la capitale, etc.), la défaite du PSG contre Gueugnon (0-2) en finale de la Coupe de la Ligue 2000 reste l’une de plus embarrassantes pour le vaincu. Au moment de remettre les médailles, le président parisien Laurent Perpère refusera même de serrer la main de ses joueurs. En voilà un qui ne sait pas perperdre.

26. Mateja Kezman, l’amour du maillot… ou pas

Mateja Kezman peut s’enorgueillir d’un joli palmarès. Il y a fort à parier que son nom apparaîtrait également dans la liste des 50 plus gros bides de Premier League et de Liga, l’attaquant ayant raté ses passages à Chelsea et l’Atlético Madrid. Mais à Paris, Kezman (recruté pour 4 millions d’euros) ne s’est pas contenté d’être mauvais. À ses occasions ratées s’est ajouté un jet de maillot lui valant la haine immédiate et éternelle de 40 000 supporters en furie. Le seul geste dont on se souvienne de son aventure dans la capitale.

25. Kader Keita, une blague à 17 M€

Quand il passe de Lille à Lyon pour 17 M€ à l’été 2007, on sait déjà que l’Ivoirien est un intermittent du spectacle mais JMA veut marquer le coup de ses 20 ans de présidence avec un « gros coup ». Sur le pré, Keita enchaîne deux saisons clownesques avant de filer à Galatasaray pour un transfert inespéré à 9 M€. La seule bonne nouvelle pour l’OL, c’est que son passage aura définitivement pourri les relations commerciales avec les Dogues…

24. Koji Nakata

Trouvaille de Philippe Troussier qui l’a ramené à l’OM en janvier 2005, le Japonais restera un an sur la Canebière … Mais il n’aura fallu qu’une apparition face aux Verts et un geste à Nakata pour graver à jamais son nom dans la roche calcaire des Calanques :

Nakata_style

23. Une journée en enfer

En ce week-end du 14 avril 2007, le temps des matches pourris sur des pelouses gelées semble révolu. Pourtant, même un épisode de Derrick sans l’image aurait été plus passionnant que cette 32e journée. Jamais en effet dans l’histoire du championnat on n’avait marqué si peu de buts : 8 en dix rencontres, six 0-0 à la clef. Le record tient toujours. En même temps, quand les meilleurs buteurs de L1 se nomment David Gigliotti, Ismaël Bangoura ou Kanga Akale, on ne peut pas faire semblant d’être surpris…

22. Piquionne, un esclave chez les Verts

Janvier 2007. Frédéric Piquionne brille à l’ASSE. Des prestations qui attirent l’OL. Les Verts ne veulent pas le lâcher, le joueur hausse le ton, se compare à un « esclave » dans la presse et menace d’arrêter sa carrière. Le 31 janvier, l’intéressé file finalement à Monaco, rejoint quand même l’OL en 2008 mais fracasse sa carrière contre un mur (Portsmouth, West Ham, Doncaster, Portland, Créteil). Aujourd’hui, Piquionne évolue à Mumbai, en Inde.

frederic_piquionne_derby_2009

Epic fail.

21. Fabien Barthez à Nantes

Au crépuscule de sa brillante carrière en 2007, « Fabulous Fab » tente un pari : sauver le FC Nantes de la relégation. Arrivé en janvier après six mois sans club, le portier champion du Monde 1998 repart en avril après s’être embrouillé avec la moitié du vestiaire et avoir échangé quelques coups avec un supporter des Canaris.

A lire :

– Les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 50 à 41)

Les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 40 à 31)

Classement : la rédaction. Textes : A.C et J.D