Flop 50 : les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 50 à 41)

Durant la trêve internationale, « But ! Football Club » s’est interrogé sur les pires flops de l’histoire des clubs de Ligue 1. Chaque journaliste de notre rédaction a donc établi son classement et attribué ses points. Voici les résultats, de la 50e à la 41e place.

50. Laurent Perpère, trop pépère pour Paname ?

Arrivé pour prendre la suite de Charles Biétry en 1998, ce haut fonctionnaire aux Finances réussit l’exploit de ne remporter aucun titre majeur (à l’exception d’une Coupe Intertoto) en cinq saisons. La campagne dispendieuse de la génération Anelka en 2000, c’est lui. La défaite en Coupe de la Ligue face à Gueugnon c’est aussi lui. Pour le panache, Laurent Perpère, c’est aussi 12 mois de prison avec sursis et 40 000€ d’amendes sur les transferts douteux du PSG.

49. La loft story stéphanoise

En 2011, les dirigeants stéphanois mettent en place un loft pour quatre éléments que Christophe Galtier ne souhaite pas conserver. Il y a Moustapha Bayal Sall, Guirane Ndaw, Boubacar Sanogo et Sylvain Monsoreau. Des quatre, seul Bayal sortira sa carrière de ce mauvais pas en acceptant de baisser son salaire. Une histoire qui, entre les salaires payés aux joueurs pendant un an et les affaires aux Prud’hommes, aura coûté plus de 5 M€ au club.

48. Larqué largué au PSG

Jean-Michel Larqué a tout essayé au PSG entre 1977 et 1979 : entraîneur, puis entraîneur-joueur, et enfin joueur tout court. Mais à l’image de ce parcours, l’ancien meneur de jeu des Verts a aussi tout fait à l’envers : son équipe termine onzième puis treizième de D1. Aujourd’hui, il n’y a plus qu’au micro de RMC que Jean-Mimi fait du mal au PSG.

47. Les supporters devenus hors-la-loi

Depuis quelques années, les interdictions de déplacement de supporters se multiplient. Les préfectures prennent des arrêtés préventifs, les signes distinctifs de supportantisme sont interdits. A quelques mois de l’Euro, ça ne va pas en s’arrangeant et ce ne sont pas les récentes annonces de Frédéric Thiriez après OM – OL qui sont de nature à nous rassurer sur cette triste tendance…

46. Loko – Ouédec – Pedros, le mauvais rêve canari de Nicollin

En reconstituant en 1999 le trio Patrice Loko – Nicolas Ouédec – Reynald Pedros alors à la dérive, « Loulou » Nicollin espère invoquer l’esprit du FC Nantes champion de France en 1995. Le rêve démarre bien pour Montpellier avec des victoires contre l’OL et l’OM ainsi qu’en Coupe Intertoto à Hambourg. Il se termine en eau de boudin avec la première relégation du club depuis dix ans. Oui, à l’époque, le Canari s’exportait mal…

45. Torben Frank, l’homme qui a fait disjoncter Aulas

En 1992, l’OL casse sa tirelire pour l’international danois (1 M€, une somme conséquente à l’époque). Sauf que les supporters rhodaniens ne verront jamais jouer le brave Torben, qui se brise le genou sur un Cybex après son premier match amical face au Sporting Lisbonne. Un cauchemar pour Aulas et pour la Sécurité Sociale puisque le joueur restera durant les trois années de son contrat… Attaquant même l’OL en justice pour « coups et blessures ».

44. Malbranque à l’ASSE, un petit tour et puis s’en va !

Trois semaines, c’est le temps passé par Steed Malbranque dans le Forez en 2011. Arrivé de Sunderland, le milieu de terrain a à peine le temps de disputer quelques minutes face à l’OM avant de claquer la porte de l’ASSE pour « raisons personnelles », laissant croire à une retraite qui durera un an … Jusqu’à son retour à l’OL. Oui, on appelle ça une quenelle.

43. Le fantasme Jardel à l’OM

Abonnez-vous qu’ils disaient… Cette fois, c’est sûr : Mario Jardel va signer. En 2001, l’arrivée du goleador passé par Porto et Galatasaray est annoncée dans tous les médias, marquant le retour de Bernard Tapie aux affaires. Ah, bah non en fait…

42. Ismaël Bangoura, la mauvaise affaire du FC Nantes

Ismaël Bangoura aurait pu se contenter d’être un bide comme les autres, l’un de ces attaquants claquant un but tous les six mois dont ce flop 50 regorge. Mais le Guinéen guignard ajoute à ce banal manque d’efficacité un riche palmarès extra-sportif : la FIFA ayant jugé illicite son départ d’Al Nasr pour le FC Nantes en janvier 2012, le président des Canaris Waldemar Kita a dû débourser 5 millions d’euros et se passer de recrues pendant un an et demi. Bangoura est le François Pignon du FC Nantes : celui qui aimante les ennuis et provoque des catastrophes sans le savoir.

41. Hakan Yakin, recrue fantôme du PSG

Dédicace aux quelques supporters du PSG qui, armés d’une confiance sans faille, ont fait floquer le nom de Yakin au dos de leur maillot en août 2003. Le milieu offensif suisse, transfuge du FC Bâle, ne jouera jamais un match sous ses nouvelles couleurs. La faute à une banale blessure aux adducteurs que le joueur voulait soigner dans son pays, contre l’avis de ses dirigeants. Bilan : transfert annulé avant même la fin du Mercato. L’échec sera double puisque, pour le remplacer, le club de la capitale se rabattra sur Branko Boskovic…

Classement : la rédaction. Textes : A.C et J.D