OL : la finale, l’arbitrage, le Mercato, Cherki… Aulas était sur tous les fronts !

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En grande forme à l’issue d’OL – LOSC (2-2, 4-3 aux tab), Jean-Michel Aulas a assuré le spectacle pendant un gros quart d’heures face aux médias. Morceaux choisis.

Sur la qualification

« Cela faisait un moment qu’on n’était plus allé en finale. La dernière c’était en 2014 si j’ai bonne mémoire. On est un abonné des finales de Coupe de la Ligue. Ce sera la sixième. On n’en a gagné qu’une : la première (la deuxième en fait, NDLR). Ce serait bien de gagner la dernière (…) Maintenant c’est bien d’aller disputer une finale à Paris mais ça ne sert à rien si on n’est pas capable de remonter en championnat. Cet objectif est au moins aussi important ».

Sur la finale

« On a neuf chances sur dix de rencontrer notre petit voisin bien aimé de Paris (sourire) Ils ont une équipe qui reste très forte avec sept ou huit absents. Maintenant l’ambition sera de démontrer que tout est possible. Et puis peut-être que Reims va créer la surprise ! Ils ont déjà battu Paris deux fois. Pourquoi pas demain en Coupe ? »

Sur l’adhésion retrouvée des supporters

« C’est formidable. Quand on vient de l’enfer et qu’on approche le paradis, on a l’impression que le paradis est encore plus merveilleux qu’il ne l’est. C’est beau. La logique du foot, c’est de savoir quelquefois perdre et courber l’échine puis, à un autre moment, partager la liesse d’une victoire. Parfois, quand on perd, on a l’impression que tout est remis en cause, qu’on est très très mauvais. Mais on n’a jamais été très très mauvais ».

Sur l’arbitrage face au LOSC

« Ce soir, avec une interprétation de l’arbitrage. On aurait pu perdre ce match. Cela me rappelle un peu le match de Marseille. Malgré la défaite, on n’avait rien voulu dire. Vingt-quatre heures après, Monsieur Garibian a reconnu que la VAR s’était trompé. J’aimerais bien revoir les images. Celles que j’ai vu montre qu’il n’y a pas penalty. Le ballon est touché avant le joueur (…) Cette demi-finale aurait pu s’écrouler sur une erreur humaine. Une erreur humaine doublée d’une interprétation étonnante de la VAR. Peut-être qu’elle était cassée… »

Sur le Mercato

« Ce soir, ni Vincent (Ponsot) ni Florian (Maurice) n’étaient au stade. Ils travaillent. C’est très compliqué de parler mais on va continuer de renforcer l’équipe. C’est très compliqué sur ce Mercato car il faut trouver des joueurs d’un niveau supérieur. Il ne faut pas non plus affaiblir l’enthousiasme et la dynamique créée par le centre de formation (…) C’est maintenant que l’expérience de Juni et la finesse de Florian seront essentiels. On va essayer de trouver des solutions. On va faire en sorte d’aboutir sur au moins un autre joueur, voir deux ».

Sur le dossier Bruno Guimaraes (Atletico PR)

« Tant que ce n’est pas signé, il faut avoir plusieurs pistes. On en a une en Angleterre et celle que vous connaissez au Brésil. Ce sont deux joueurs que l’on chasse. Nous n’en prendrons qu’un des deux. Ce sont d’excellents joueurs même si on ne peut pas en parler tant que ce n’est pas conclu ».

Sur Rayan Cherki

« L’an dernier, on a beaucoup discuté avec ses parents et son environnement. Je pense être allé au delà de ce que la raison peut imaginer que l’on puisse faire. Rayan, c’était déjà un talent pur. La manière dont il a exprimé son talent à Nantes, c’était merveilleux. J’espère que ce n’était pas trop car tout y était : la technique, l’efficacité, les buts, les passes décisives mais il y avait aussi des replis défensifs, une attitude et une maturité… »

Alexandre Corboz

Journaliste à But! depuis 2008