OL – RB Leipzig (2-2) : les 4 paradoxes de la qualification lyonnaise

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Mené 2-0 à la pause, l’Olympique Lyonnais est allé arracher un match nul à domicile contre le RB Leipzig (2-2). Un résultat qui lui permet de voir les huitièmes de finale. Et pourtant…

L’OL peut dire merci à Benfica

En faisant match nul à la maison, l’OL n’était pas maître de son destin pour la qualification. Malgré tout, c’est passé pour Rudi Garcia. Les Lyonnais peuvent dire merci à Benfica qui a fait le boulot en battant le Zénith Saint-Pétersbourg (3-0), permettant aux Rhodaniens de doubler les Russes sur la ligne d’arrivée. Lyon affrontera un vainqueur de groupe mais l’essentiel est préservé.

L’OL peut dire merci aux éclairs de ses génies

L’OL a clairement été sauvé par son tandem Depay – Aouar. Pourtant, les deux hommes n’ont pas fait leur meilleur match de la saison. Jusqu’aux dix dernières minutes, le Néerlandais a surtout été visible sur coup de pied arrêtés mais il s’est arraché sur le 2-2. Pendant 49 minutes, Houssem Aouar ne s’est, de son côté, que peu mis en évidence à gauche de l’attaque. C’est pourtant à ce poste qu’il a sorti un coup de patte venu d’ailleurs pour offrir le but de l’espoir aux Gones (50e).

Un jeu aux forceps, la patte Garcia ?

Après les 45 minutes, on ne pouvait pas penser que la qualification était possible. Les Gones étaient alors d’une médiocrité incroyable dans le jeu et d’un déchet coupable dans les transmissions. En seconde période, cela s’est un peu amélioré mais c’est davantage par la force de ses individualités que par son jeu collectif que les hommes de Rudi Garcia s’en sont sortis. Au moins, il y a eu de la solidarité sur la fin pour conserver ce 2-2 miraculeux…

Un Lyon incroyablement fébrile derrière

Défensivement, l’OL est passé proche de se saborder à cause d’une défense d’une incroyable fragilité. Que ce soit Anthony Lopes, fautif sur le premier penalty (8e), Lucas Tousart, d’une naïveté incroyable sur le second (33e), ou Joachim Andersen aux relances souvent catastrophiques. C’est même un petit miracle que les Allemands n’aient pas marqué dans le jeu.

Alexandre Corboz

Journaliste à But! depuis 2008