OL – Stade Rennais (0-1) : les 3 points qui ont gâché l’hommage à Bernard Lacombe

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Auteur d’une pauvre prestation, l’OL a été une nouvelle fois battu sur sa pelouse par le Stade Rennais (0-1, but de Camavinga). La crise couve.

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Reine-Adélaïde et Depay, les pépins de trop pour cet OL

En l’espace de 45 minutes, l’OL a perdu très gros, voyant sortir ses deux meilleurs joueurs du début de saison. Il y a d’abord eu Jeff Reine-Adélaïde, contraint à être remplacé dès la 35e minute après s’être effondré tout seul (genou droit). Puis Memphis Depay, victime d’un coup au genou et strappé dès le milieu du premier acte, a abandonné les siens au retour du vestiaire, quittant d’ailleurs le stade en béquilles. Lyon ne devrait pas tarder à communiquer sur les deux cas, les pépins paraissent sérieux.

Dans le jeu, on était proche du néant

Que ce soit avec le 4-4-2 du premier acte ou avec le 4-3-3 imposé par les blessures, cette équipe rhodanienne ne parvient pas à se montrer dangereuse. Si l’on excepte un coup-franc vicieux de Memphis et une tentative lointaine d’Aouar, il ne s’est rien passé lors du premier acte. En deuxième période, il y a bien eu une incursion de Bertrand Traoré, une frappe lointaine de Lucas Tousart ainsi qu’une double occasion (Caqueret-Traoré) repoussée par Edouard Mendy (84e). Mais c’est quand même très insuffisant. Finalement, la victoire rennaise est assez logique dans le sens où, avant l’exploit d’Eduardo Camavinga (89e), Rafael avait déjà sauvé les Gones par miracle devant Mbaye Niang (81e).

L’affaire Marcelo loin d’être close

Si les Bad Gones ont célébré Bernard Lacombe comme il se doit, les Ultras du Kop Virage Nord n’ont visiblement pas souhaité tourner la page Marcelo de suite. Au lendemain de leur communiqué lettre ouverte à Memphis Depay où ils justifient leur attitude à l’égard du défenseur brésilien, les supporters ont remis le couvert avec une banderole polémique à l’attention du stoppeur brésilien et de son épouse Tatiane Guedes : “Marcelo, garde tes doigts pour ta femme”. Une banderole “très classe”, vite retirée par les stadiers. Présent à encourager l’équipe pendant plus de 80 minutes, les BG87 ont commencé à s’agacer ensuite, lançant quelques chants acerbes contre les joueurs (à l’exception d’Anthony Lopes). Le match s’est fini sous une bronca.

Alexandre Corboz

Journaliste à But! depuis 2008