OM : Eyraud, Garcia, l’autoroute A8… Adil Rami se lâche comme jamais

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Désormais à Sotchi, en Russie, Adil Rami a accordé une interview au Phocéen via Instagram. L’occasion pour le défenseur de revenir sur sa dernière saison à l’Olympique de Marseille et son départ polémique. Sur ce dernier sujet, il vise sans le nommer le président, Jacques-Henri Eyraud.

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« Le problème avec Marseille, il est unique. Moi j’aime l’OM, mais c’est une personne qui a fait une erreur et c’est le club qui va payer, c’est ça qui est triste. On verra avec le temps. Moi j’ai été propre, j’ai été super sage, je n’ai pas parlé, on verra le jour du procès. Tout sortira. Mais c’est dommage. Pour les connaisseurs et les professionnels, ils savent exactement ce qu’il va se passer. »

« Le mec (Alvaro Gonzalez) est pas mal, il est bien, parce que le bloc il est pas mal. Tu mets ce mec-là avec l’année de merde qu’on fait, et avec notre jeu, ce n’est pas la même, c’est beaucoup plus compliqué. A une période, l’autoroute A8 on l’avait, radars, pas radars, il y a tout qui passait. »

« Pourtant, le football, c’est super facile. Soit tu es en bloc, soit tu ne l’es pas. Soit tu te bats, soit tout le monde défend, soit… A un moment donné, on avait perdu ce délire-là à l’OM, tout le monde voulait briller. Parce qu’à Marseille on veut toujours briller individuellement quand ça perd un peu les pédales. Là t’as un bon coach, qui te fait comprendre des choses. Le plus important c’est le bloc défensif. C’est la base, la base du bâtiment. Après tu peux monter dans les fondations. »

Raphaël Nouet

Journaliste à But! depuis 2001