OM – Mercato : à sec, les dirigeants ont déjà activé le mode survie !

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Devant la crise que traverse le pays en raison du coronavirus, l’OM est confronté à des problèmes de trésorerie. En France, il est loin d’être le seul.

L’OM n’a pas mis longtemps à passer au chômage partiel. Conformément à la loi, le club phocéen ne versera à ses joueurs que 70% de leurs émoluments bruts. L’État prendra ensuite à sa charge cette rémunération, qu’il reverse à l’entreprise, jusqu’à un plafond de 4,5 SMIC (5 400 € net). À l’arrivée, les joueurs toucheront ainsi 84% de leur salaire.

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Thierry Granturco, avocat spécialiste du droit du sport, s’est penché sur ce moyen de procéder qui pose une question morale à certains en raison de la crise sanitaire qui touche le pays. Pour lui, les clubs français n’avaient pas d’autre choix que de s’appuyer sur cette mesure tant ils sont sur la paille.

« Les clubs se creusent la tête pour savoir comment ils vont réussir à équilibrer leurs comptes, à commencer par l’OM, commente le spécialiste au Phocéen. Il faut savoir qu’ils sont en mode survie, car ils n’ont plus de rentrées d’argent. Plus de billetterie, plus de droits TV et un merchandising en chute libre. On peut même se demander si les sponsors ne vont pas leur demander de rendre une partie des sommes déjà versées parce qu’ils ne sont plus exposés. Je pense donc que les clubs qui demandent le chômage partiel en ont vraiment besoin, et si la DNCG et le fair-play financier ne font pas des efforts eux aussi, ce sera très compliqué. »