OM : Mercato, avenir, Balotelli… Steve Mandanda sort du silence

Dans les colonnes de La Provence ce mercredi, Steve Mandanda s’est longuement confié sur sa saison avec l’OM, le Mercato à venir mais également l’avenir. Extraits.

Sur son avenir

« A 33 ans, si j’ignore combien d’années je vais encore jouer, le gros de ma carrière est derrière moi. Il me reste peu d’années. Sincèrement, je ne me vois pas partir ailleurs qu’à Marseille. Après, tout peut arriver en football. Demain, un autre gardien peut arriver, je peux connaître une autre blessure. Il y a plein d’éléments qu’on qu’on ne maîtrise pas et qui peuvent changer une carrière. »

Sur la rumeur Mario Balotelli à l’OM

« Je n’ai pas cherché à le convaincre car je n’ai pas eu l’occasion de discuter avec lui. Ce sont des bruits que j’entends et que je lis, je ne sais pas exactement où en est ni ce qui se passe, mais ce qui est sûr, c’est que c’est un grand joueur, il pourrait faire énormément de bien et plaire à nos supporrers par rapport à son tempérament. »

Sur sa relance en finale de Ligue Europa

« Sincèrement, je ne la regrette pas. Après, c’est toujours pareil : il y en a qui parlent et jugent. Dans la saison, je l’ai fait plein de fois. Malheureusement, Frank a manqué son contrôle. S’il ne le loupe pas, ça passe: si je la mets loin, OK. S’il y a besoin de trouver un coupable, pas de problème, je suis prêt à endosser cette responsabilité. J’assume toujours quand il le faut. Quand je fais une connerie, je le dis. Je suis au-dessus de tout ça, mais c’est dommage qu’on cherche à tout prix un coupable (…) Ce sont des faits de jeu, c’est le foot. Malheureusement, celui-ci arrive au mauvais moment pour nous. On ne peut pas revenir en arrière et on ne peut pas changer. »

Sur son mutisme dans les médias cette saison

« Avant mon départ, quand on me voyait, c’était plus dans un rôle de capitaine. Je ne parlais pas beaucoup sur moi. J’intervenais par rapport au groupe, en conférences de presse, dans les situations un peu difficile. Aujourd’hui, je ne suis plus capitaine. Comme je ne suis pas quelqu’un de très bavard dans les médias, je n’ai ni le besoin ni l’obligation d’y aller. J’avais aussi ce besoin de me concentrer sur mon rôle et de ne pas trop m’exprimer. »

Arnaud Carond