OM : Pierre Ménès n’est pas le seul à charger Jacques-Henri Eyraud…

L’OM a raté le coche contre Angers (2-2) ce week-end. La faute à une mauvaise communication de son président, selon Pierre Ménès, Habib Beye et Régis Brouard, unanimes.

Mario Balotelli n’a pas suffi. Alors que l’Italien avait frappé deux fois contre Angers, l’OM a laissé filer la victoire au stade Vélodrome et ses dernières chances de podium se sont quasiment envolées avec 8 points de retard sur l’OL à 8 journées de la fin du championnat.

Cette contre-performance est imputable à Jean-Henri Eyraud selon Pierre Ménès, qui accuse le président olympien d’avoir commis une erreur de communication en évoquant un grand chambardement à la fin de la saison, dans un entretien au Dauphiné Libéré. « L’OM s’est sabordé en beauté face à Angers, explique Ménès sur son blog. Ce sera d’autant plus difficile que le président Eyraud a livré des déclarations aberrantes dans la semaine en disant que l’OM était en fin de cycle et qu’il allait y avoir des départs. Autant dire que tous les joueurs qui ne sentent plus trop motivés par le projet sont déjà en vacances et n’ont plus qu’à se mettre les pieds dans les tongs au bord de la piscine. Cela annonce une fin de saison délicate pour Marseille qui va maintenant devoir  oublier ses rêves de Ligue des Champions et regarder derrière ».

Au Canal Football Club, hier soir, Ménès avait déjà ciblé Eyraud. « Cette sortie médiatique, quelle ânerie ! Il a sifflé la fin de la récré alors qu’il reste deux mois de compétition. » Habib Beye l’avait rejoint : « Avec ça, les joueurs qui jouent moins ces derniers temps vont être encore moins concernés ». Dans L’Equipe du Soir, Régis Brouard a partagé cet avis : « Le timing d’Eyraud n’était pas bon. Ça va compliquer Rudi Garcia dans sa gestion de l’effectif. »

LH