OM : son père, ses responsabilités, Renard … Les vérités d’André Ayew

Ce dimanche soir, le Ghana affronte la Côte d’Ivoire en finale de la CAN (20h) pour un remake de l’édition 1992. Un match particulier pour André Ayew, dont le père Abédi Pelé avait été suspendu pour ce match.

« On en a déjà parlé et j’ai vu des vidéos de cette finale avec mon père et sa chasuble rouge… J’ai aussi beaucoup regardé les photos en noir et blanc de sa victoire, en 1982. Je me disais qu’un jour, moi aussi je brandirais ce trophée. Ça reste un rêve. J’ai perdu en 2010 la finale contre l’Egypte (0-1) et je veux que ce rêve devienne réalité contre la Côte d’Ivoire», confesse le capitaine des Black Stars et joueur de l’OM dans des propos relayés par L’Equipe, qui sait qu’il aura de grosses responsabilités sur ce match :

« Gyan et moi sommes les leaders, on est très très proches et on se passe le relais d’un simple regard. Quand nos coéquipiers nous voient soudés comme ça, ça leur donne envie de se battre. Je ne peux plus me cacher, je ne suis plus un jeune du groupe qui arrive. Je suis attendu et je dois prendre mes responsabilités, même si je n’ai que 25 ans. »

Invité à évoquer la facétieux Hervé Renard (sélectionneur de la Côte d’Ivoire), qui lui avait chipé ses tongs lors de l’ultime conférence de presse, le Phocéen s’est également voulu élogieux : « Il nous a battus avec la Zambie ici en 2012 (1-0). C’est comme un grand frère pour moi. Je l’ai connu très jeune, on a toujours gardé le contact. Avec Jordan, on a de l’affection pour lui mais sur le match, ça ne comptera pas… »