OM : Villas-Boas pense rester, ses joueurs très remontés contre Eyraud ! 
par Bastien Aubert

OM : Villas-Boas pense rester, ses joueurs très remontés contre Eyraud ! 

La sortie médiatique au vitriol d’André Villas-Boas mercredi à l’OM a semble-t-il été appréciée par son vestiaire... où Jacques-Henri Eyraud ne serait plus le bienvenu.

André Villas-Boas a réussi son coup. Mercredi, l’entraîneur de l’OM a mis la pression sur son avenir en indiquant ne pas être en total accord avec sa hiérarchie concernant certaines directions prises par le club. Inquiétant pour les supporters de l’OM, comment ce message a-t-il été perçu par les joueurs marseillais ? L’Équipe, dans son édition du jour, explique que le vestiaire phocéen a plutôt bien pris la nouvelle. 

« L’entraîneur s’est expliqué rapidement hier devant son groupe, peut-on lire dans le quotidien sportif. Il a dit qu’il n’acceptait pas qu’on fasse les choses dans son dos, a répété qu’il partirait si le directeur sportif Andoni Zubizarreta partait et a encouragé ses joueurs à rester soudés derrière lui. La sortie médiatique du Portugais n’a pas terni l’image très positive qu’il renvoie auprès de ses joueurs. C’est même l’inverse. Les joueurs n’ont pas été plus perturbés que cela. »

Villas-Boas pense rester à l'OM

Villas-Boas, lui, n’envisagerait pas de quitter l’OM en fin de saison, selon un de ses fidèles interrogés par Foot Mercato. « Si vous embauchez une sorte de pompier pyromane pour orchestrer une salve de ventes dans votre équipe qui est à la seconde place, vous allez entendre parler d’André. Ce qu’il dit est vrai, il s’en moque des offres ou de la sécurité de son poste. André fait du André », a glissé l’intéressé.

En revanche, le grand perdant de cette histoire se nomme Jacques-Henri Eyraud, pris en grippe par les joueurs de l’OM. « Hier, dans le vestiaire de la Commanderie, le président olympien cristallisait toutes les critiques, poursuit L’Équipe. Cela ne date pas d’hier : les joueurs ne se sentent pas protégés par leur dirigeant, sur le terrain médiatique ou auprès des arbitres. Ils ne se sentent pas valorisés non plus. »