FC Nantes, Girondins : les Canaris ont hésité pour le décalage, Gasset dans le flou total
par Julien Pédebos

FC Nantes, Girondins : les Canaris ont hésité pour le décalage, Gasset dans le flou total

Après le report de la rencontre OM – ASSE, le FC Nantes et les Girondins ont dû avancer leur premier match d'un jour.

La Ligue 1 n'a même pas encore démarré que les questions de calendrier sont au centre des discussions. Les cas positifs au Covid-19 du côté de l'OM ayant entraîné le report du match face à l'ASSE, les Girondins et le FC Nantes, qui devaient s'affronter samedi 17h, vont ouvrir le bal de la saison de Ligue 1.

Une annonce qui n'a pas été aussi simple à accepter du côté des Canaris. L'Equipe révèle en effet que le vestiaire n'aurait pas été unanime quant au fait d'avancer le match. Avec une raison surprenante pour pousser certains réticents à accepter. « À la mi-journée, le staff a demandé aux joueurs s'ils acceptaient de jouer le vendredi au lieu du samedi. Les avis étaient partagés dans le vestiaire. Les plus favorables ont surtout pensé à la meilleure couverture médiatique du match », a confié une source en interne.

Du côté de Jean-Louis Gasset, le contexte est particulier dans la mesure où suite à l'annulation d'un match amical contre Auxerre, le nouveau coach bordelais n'a jamais dirigé ses troupes pour le moment autrement qu'à l'entraînement. « Cette modification du calendrier m'enlève une opposition entre nous, qui était prévue demain après-midi (mercredi). Il s'agit d'une séance importante de moins. Mais il faut bien y aller un jour. Cette première rencontre contre Nantes, ce sera comme si je faisais mon premier match amical. Le problème, c'est que ce match face à Nantes vaut trois points. »

Le coach bordelais ne cache d'ailleurs pas quelques inquiétudes au sujet du rythme de ses joueurs. « Ce qui est dramatique, c'est le temps de jeu d'ensemble des joueurs. Certains ont joué 80 minutes, - deux fois trente et une fois vingt - lors des trois derniers matches de préparation. On part un peu dans l'inconnu. »