par Alexandre Corboz

FC Nantes : le bon, la brute et le truand de la première partie de saison

A l'heure des bilans à mi-exercice, quoi de mieux que de mettre en avant trois des acteurs-clés de ce début de saison sous un air de Sergio Leone ? Le bon : Moses Simon Quand on a vu débarquer le lutin nigérian en prêt en provenance de Levante en début de saison, on a tous cru à une nouvelle banane signée Mogy Bayat pour le FC Nantes.

A l'heure des bilans à mi-exercice, quoi de mieux que de mettre en avant trois des acteurs-clés de ce début de saison sous un air de Sergio Leone ?

Le bon : Moses Simon

Quand on a vu débarquer le lutin nigérian en prêt en provenance de Levante en début de saison, on a tous cru à une nouvelle banane signée Mogy Bayat pour le FC Nantes. Finalement, Moses Simon s'est avéré être la bonne affaire des Canaris, faisant oublier la non-reconduction du prêt de Majeed Waris (FC Porto). S'il ne s'agit pas d'un buteur à proprement parler, l'ancien joueur de la Gantoise se défend dans les statistiques (19 apparitions, 5 buts, 5 passes) et sort un peu la tête au sein d'un FCN dont la force est surtout le collectif mis en place par Christian Gourcuff.

La brute : Andrei Girotto

On a un peu hésité pour attribuer le rôle de brute dans l'effectif du FC Nantes. Pour son énorme première moitié de saison et sa faculté à balancer punchline sur punchline aux attaquants adverses, Nicolas Pallois l'aurait mérité tout autant... Mais on a choisi de mettre en lumière son binôme Andrei Girotto, ex-cisaille du milieu de terrain qui s'est transformé en un défenseur central classieux à la relance intéressante. Un joueur digne de la « Seleçao » selon son entraîneur Christian Gourcuff. Un motif d'espoir pour tous les bouchers-charcutiers de l'entrejeu.

Le truand : Vahid Halilhodzic

En froid depuis de longs mois avec ses dirigeants, « coach Vahid » a joué un poker menteur avec Waldemar Kita au dépend de son club de cœur. Durant tout le mois de juillet, le Bosnien a fait semblant, effectuant la préparation, accueillant froidement les recrues des Canaris... Avant de claquer la porte sournoisement à une semaine du début du championnat à Lille. Avec une précision aussi chirurgicale que celle qui a fait l'attaquant qu'il était, Halilhodzic a bien attendu de ficeler son plan B avec le Maroc avant de poser sa démission, lui qui n'est pas parvenu à gratter l'indemnité de licenciement qu'il aurait souhaité de ses patrons.