FC Nantes : les 5 plus gros flops de l’histoire du club

Au FC Nantes, le recrutement n’a pas toujours été heureux. Beaucoup de joueurs surcotés ont trainé leurs guêtres du côté de la Cité des Ducs. Pour le bonheur d’en rire, la rédaction de « But ! Football Club » a livré son classement des cinq pires coups de l’histoire.

1. Ismaël Bangoura (2011- ?)

Le champion toute catégorie. Débarqué en 2011 en provenance d’Al-Nasr Dubaï, l’attaquant international guinéen (29 ans) n’a joué que 30 matches pour trois petits buts depuis. En revanche, l’ancien Rennais et Manceau enchaîne déjà les casseroles. Si le FC Nantes est interdit de recrutement jusqu’à l’été prochain, c’est à cause de son transfert. En prime, Bangoura aura coûté 4,5 M€ d’amende au club. Le plus surprenant, c’est que les Canaris ont prolongé le plaisir en lui offrant l’été dernier un bail de deux années supplémentaires jusqu’en juin 2017 !

2. Alexander Viveros (2004-2005)

Arrivé en 2004 en provenance de Boavista, le latéral international colombien s’est complètement sabordé dans la Cité des Ducs. Censé remplacer Sylvain Armand parti au PSG, Viveros souffre de la comparaison lui qui n’est ni technique, ni rapide, ni même bon défenseur. Très vite, il est pris en grippe par les tribunes de la Beaujoire qui le surnomment « Vive la grosse » du fait de son léger embonpoint. La suite de sa carrière ? Une traversée du désert qui passe par les Grasshoppers de Zurich, le Deportivo Cali, le club argentin de Talleres et d’autres formations au pays.

3. Michaël Gravgaard (2008-2010)

International à 18 reprises lorsqu’il débarque au FC Nantes en 2008 en provenance du FC Copenhague pour 3 M€, le défenseur de 30 ans ne s’impose jamais en Ligue 1. A son arrivée, on le surnommait « Air Force » de par sa grande taille et son physique de déménageur, il devient « Air Farce », un stoppeur pataud et spécialiste de la boulette. Seulement quinze matches joués, un prêt à Hambourg et un licenciement justifié par une « inaptitude au football de haut niveau » décelé par le médecin du club… L’affaire se joue aujourd’hui au Prud’hommes. Le Danois réclame 1,5 M€ supplémentaire.

4. Julio Olarticoechea (1986-1987)

Lorsqu’il débarque au FC Nantes à l’été 1986 avec un contrat de quatre ans à la clé, le défenseur argentin est une star. Il faut dire que l’intéressé est – comme Jorge Burruchaga – champion du Monde en titre, qu’il affiche sur son CV deux Mondiaux et que « Coco » Suaudeau compte sur lui pour devenir l’un des hommes de base de ses Canaris. Un an et 27 matches moyens plus tard, Olarticoechea quitte la Cité des Ducs sur une anonyme 12e place. Jamais adapté à son rôle de milieu défensif, il se relance néanmoins du côté de l’Argentinos Juniors et du Racing Club, jouant un ultime Mondial en 1990.

5. Ariza Makulula (2002-2003)

Champion de France en 2001 et auteur d’une saison compliquée dans la foulée, le FC Nantes pense avoir trouvé son grand buteur quand il s’offre le géant portugais pour près de 5 M€. Il faut dire qu’à l’époque Makukula a 21 ans et sort d’une énorme saison à Salamanque (20 buts en D2 espagnole). Le président Jean-Luc Gripond l’annonce comme un crack : « Il va nous en planter au moins 15 cette année. » A 14 buts près et si le natif de Kinshasa n’avait pas les pieds carrés, il aurait eu le compte… Lâche en prêt à Valladolid la saison suivante, il sera revendu à l’été 2004 au FC Séville pour 3 M€. Economiquement, le FCN aura limité la casse avec celui qui est devenu plus tard international portugais A (4 capes) mais qui ne sera jamais parvenu à s’imposer durablement dans un grand club…

Auraient mérité de figurer dans ce Flop 5 (liste non-exhaustive) : Douglao, Adriano, Klasnic, Bustos, Kamenar, Bratu, Boukari, Barthez, Caceres, Babovic, Bonilla, etc.

Leurs cas a été évoqué par notre rédaction mais leurs dossiers non retenus. Pour figurer dans « l’élite », il faut le mériter.